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Où
?
Il n'y
a pas besoin d'attendre de pouvoir se payer une maisonnette sur le
Mont Everest ou une expédition au coeur du Sahara pour contempler le
ciel ! Naturellement, si vous habitez en ville, vous serez
défavoriser ; une fenêtre, un balcon, une terrasse peut être un
premier observatoire. Mais vous aurez évidemment de meilleures
conditions en campagne ou dans les montagnes.
Evitez
absolument la proximité d'une source de lumière vive : pièce
éclaireée, lampadaire, ... En effet, l'oeil, en sortant d'un lieu
éclairé, doit s'habituer à l'obscurité. Pour obtenir la meilleure
vue, il faut que la pupille se dilate au maximum ; cela réclame
environ 15 à 20 minutes. Ce n'est qu'à ce moment-là que l'oeil se
trouve dans les meilleures dispositions pour une observation nocturne.
Bien entendu, tout éblouissement survenant en cours nécessite une
nouvelle période d'adaptation.
L'idéal,
pour ne pas avoir de mauvaise surprise, est de choisir un lieu
d'observation non seulement bien dégagé vers le ciel, mais situé en
outre le plus à l'écart possible de toutes habitation. Ne vous
désespérez pas cependant si votre emplacement n'est pas isolé : un
rideau d'arbres, un groupe d'immeubles ou un mur aveugle peuvent
former un écran très utile pour arrêter des lumières gênantes.
Tampis si vous n'apercevez qu'une partie du ciel, pourvu que vous la
voyiez bien. Un environnement urbain, à défaut de laisser admirer la
Voie lactée, permet d'identifier plus aisément les planètes et les
étoiles les plus brillantes. Si vraiment les étoiles vous attirent,
vous trouverez bien un site convenable pour les observer.
Quand
?
Le ciel
étoilé ne fait jamais relâche. Il n'y a guère que deux ou trois
nuits chque mois, autour de la pleine lune, où l'éclat de celle-ci
est trop intense pour que l'on puisse observer autre chose que sa
surface.
D'une
façon générale, les nuits les plus favorables aux observations
astronomiques sont celles qui bénéficient d'un ciel parfaitement
dégagé et durant lesquelles l'atmosphère est la plus calme possible
: lorsque de la brise ou un vent assez fort provoquent une agitation
désordonnée des couches d'air (turbulence
atmosphérique),
les étoiles scintillent. Aux latitudes tempérées, les nuits d'été
sont les plus agréables, mais ce sont les plus courtes ; de plus, la
réverbération vers le ciel de la chaleur accumulée au sol pendant
la journée engendre une forte turbulence après le coucher du soleil.
Les nuits d'hiver glaciales sont bien plus propices à des bonnes
observations. Le printemps peut offrir aussi d'excellentes nuits,
lorsque l'atmosphère a été purifiée par des giboulées.
Comment
?
Quelle
que soit la saison, le ciel étoilé vous attend. Levez les yeux et
laissez-vous transporter vers l'infini. Dans un premier cas,
limitez-vous à des observations à l'oeil nu ou aux jumelles. Elles
vous procureront déjà de grandes satisfactions.
N'oubliez
pas de vous munir d'habits chaud (même en été), en pensant aux
mains, pieds, tête. Pour des observations prolongées à l'oeil nu,
installez-vous dans une chaise longue.
Enfin,
prenez toujours une lampe de poche, ce qui est obligatoire pour lire
une carte du ciel pour prendre des notes. Cette lampe devra
impérativement avoir un verre rouge ou bien recouverte d'un papier ou
un tissu de cette même couleur, pour que vous puissiez l'utiliser en
cours d'observation sans être ébloui.
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