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Affichage du contenu le plus aimé le 14/09/2017 dans toutes les zones

  1. 3 points
    Bonsoir à tous, voici un petit récap des meilleures images solaires que j'ai obtenues entre 2015 et 2017. Lunette 204 mm F/10 modifiée PST 1A + bf-15 + barlow 1.8x. Caméras Skynyx 2.1M et Basler 1920-155. Versions négatives. Phil Alors, dans l'ordre : 18 Mars 2015, 3 Avril 2017, 11 Mai 2015, 13 Avril 2016, deux du 15 Juin 2015, et re 18 Mars 2015.
  2. 3 points
    jupiter et callisto
  3. 2 points
    Hello, Retraitement et ajout de quelques sub à IC1805 de 2016, nébuleuse du coeur . Elle rentre au chausse pied avec la ZS66 et ses 300 mm de focale et le capteur de l'atik460 + Réducteur 0.8x. 15x600s Ha Baader...la couleur est prévue mais pas le beau temps ! Traitement sous Pixinsight puis fioritures sous PS. Voilà voilà FULL
  4. 2 points
    Bonjour à tous, pour ceux et celles qui veulent voir à quoi elles ressemblent...les voici : 5 juillet 2017 à 13h40 T.U Lunette Halpha 204 mm avec modif PST 1A + variation du Fabry-Perot BF-15 + Barlow 1.8x... On ne les voit pas souvent ces petits nodules surchauffés très brillants... Phil
  5. 2 points
    Je viens de tomber dans le journal du CNRS sur un article critique pas mal fait, concernant la géopolitique spatiale mondiale. C'est l'interview d'une géographe, et l'analyse est interessante : https://lejournal.cnrs.fr/articles/les-puissances-de-lespace Non ce n'est pas du SuperF même si la chercheuse interviewée montre quelques points de convergence.....
  6. 2 points
    Quand je pense qu'on s'est foutu de moi sur un certain réseau social commençant par F et finissant par book parce que soit disant iris était complètement dépassé...j'me marre...sûrement les mêmes qui ont besoin du dernier iphone pour exister et se sentir importants.... C'est beau le NB comme ça @+, Thierry
  7. 2 points
    Salut tout le monde ! Encore une photo faite avec mon combo ASI1600MM-C/Samyang 135/Star Adventurer. Merci à RayCaro pour m'avoir fait découvrir cet objet dont j'ignorai totalement l'existence jusqu'à la semaine dernière ( Ouuuuuhhh la honte !!! ). 208 x 30 sec Ha 5nm, 50 darks, pas de bias, pas de flats, pas de guidage. Mais toujours en savates ! La full : Lien Vivement que je reçoive mon adapteur Skymeca, et surtout vivement que je reçoive mon adaptateur M48 -> M42 pour mettre la 1600MM sur la Esprit 80ED.... Merci pour la visite, et à bientôt !
  8. 2 points
    bravo pour cette crevette ! ici c'est les bottes de rigueur ! polo
  9. 1 point
    Bonjour, je profite de ce groupe (merci le nouveau forum et merci Stéphane) pour reprendre un petit tuto basique que j'avais posté en face il y a quelques temps : J'ouvre ici un fil sur les basiques des poses rapides en ciel profond. Sans prétention, si certains veulent compléter libre à eux. Je commence par le début : Sont considérées ici comme poses rapides les images du CP effectuées en additionnant des poses unitaires de quelques secondes tout au plus. Idéalement moins de 2 secondes. 1/ Pourquoi faire des poses rapides. Pour résumer, les poses rapides sont simples à mettre en œuvre. Elles présentent quelques avantages par rapport aux poses longues et un inconvénient : Elles permettent de se passer d'autoguidage, voire d'imager avec une monture Altaz en gérant la rotation de champ avec le logiciel d'empilement. Elles permettent, en dessous de 2 secondes, de lutter contre la turbulence en la figeant. Les images sont triées avant addition pour écarter les plus mauvaises. La définition obtenue est ainsi améliorée. Elles permettent de travailler avec des capteurs non refroidis, donc moins chers. Inconvénient majeur, elles ne s'adressent qu'aux objets assez brillants ou aux parties brillantes d'objets. Les faibles extensions des nébuleuses et galaxies sont moins accessibles. 2/ Avec quel matériel ? Globalement, toute camera présentant un faible bruit de lecture et une cadence compatible peu faire l'affaire. Mais les petites cameras CMOS, très sensibles, sont toutes désignées en raison de leur bruit de lecture très faible. Par exemple, l'ASI 224 MC donne d'excellents résultats en couleurs et la 290MM en noir et blanc. Les cameras à base d'IMX 178 sont utilisables également, mais avec des photosites plus petits pouvant nécessiter du binning. Cela fonctionne également avec de plus grands capteurs, comme l'ASI 1600. Pour l'instrument, aucun n'est exclu. Mais plus il est ouvert et plus les poses seront courtes. Il faut aussi un peu de focale pour obtenir un échantillonnage permettant d'exploiter la résolution offerte par cette technique. Idéalement inférieur à 1" d'arc. On peut descendre jusqu'à 0,3" si le seeing est excellent. Sur ces bases, de bons résultats sont possibles dès 600mm de focale. 3/ Avec quels logiciels ? Les logiciels de capture gratuits comme Firecapture et Sharpcap sont bien adaptés. Pour empiler les images (filmées en format SER ou TIFF par exemple) Autostackkert 3 et DSS conviennent. AS!3 permet de faire un tri automatique, mais ce n'est pas toujours complètement fiable. DSS permet de trier grâce à un score, mais il est plus gourmand en ressources et plus lent. Empiriquement il est intéressant de faire des films de 10/20mn par exemple, en recadrant l'objet entre les séries. Pas exactement au même endroit pour égaliser le fdc. Chaque série donnera une image par empilement. Toutes les images sont ensuite additionnées entre elles, comme des brutes "normales". Une fois les images empilées, elles sont traitées comme des images "normales" avec votre soft favoris. 4/Avec quels réglages ? Les temps de pose varient de 100ms à plusieurs secondes en fonction de l'objet. Par exemple, une nébuleuse planétaire brillante à F/D 4 supportera 100ms, ce qui est très bon pour la turbulence. Une galaxie plus faible demandera de dépasser la seconde. Il faut tester quelques vues sur l'objet. Le gain de la camera doit être assez élevé, pour diminuer le bruit de lecture et booster le signal, souvent faible. Entre 50 et 90% du max. en essayant de ne pas saturer les étoiles brillantes (pas toujours évident). Les autres paramètres (gamma, balance des couleurs, etc...) peuvent être laissés par défaut. Mais un utilisateur un peu plus avancé voudra les optimiser (offset, balance) pour gérer le fdc ou rétablir la balance des couleurs en raison d'un filtre IR par exemple. Pour débuter ce n'est pas indispensable. 5/ Combien d'images ? Faut-il faire des DOF ? Plus on fait de poses unitaires, meilleur sera le résultat. Idéalement, il faut en faire plusieurs milliers pour atténuer le bruit et lisser le fond du ciel, qui a tendance à présenter des trames avec cette technique. Globalement, le temps de pose total est équivalent aux poses classiques. Il est indispensable de faire de bons darks, en surveillant bien la température du capteur pour les caméras non refroidies. Un écart supérieur à 1°C est à proscrire. Idéalement il faut viser 0,5°C au plus. Les Offset ne sont pas obligatoires en revanche, car le bruit de lecture est faible. Les flats ne semblent pas non plus indispensables. Les poussières éventuelles disparaissent à l'empilement car l'objet se déplace sur le capteur durant la pose. Le champ étant petit (sauf ASI 1600), le vignettage est généralement acceptable. Voilà, pour débuter c'est tout ce qu'il faut savoir. Le reste c'est du fun et des petites choses à découvrir. J'espère que d'autres viendront nourrir ce post. Il y a encore des choses à dire et à découvrir sur cette technique encore un peu exploratoire. Un exemple pour finir de ce qui est faisable en 30 mn de poses avec une ASI 224 MC :
  10. 1 point
    5 dessins : 7824 à 7828. Strock 254/1200 On prend les mêmes paramètres et on recommence, à part que Jcb n'est pas venu ce matin : même télescope, même sieste préparatrice, même heure d'arrivée (minuit) et je suis abonné aux 5 dessins par nuit en ce moment! Ben du coup je poursuis la similitude dans ses derniers retranchements en continuant d'observer d'autres galaxies d'Hercule sur la carte 159 de l'Uranométria comme la dernière fois. Observation 7824 : NGC6599. 150x. centre faible. Petite, diffuse. L'air embaume d'une bonne odeur de foin, c'est plus sympa que celle du bétail. Ce dernier a été aéré, j'entends le souffle des vaches dans le champ à l'est. Observation 7825 : NGC6577. 150x, 218x. Très faible, minuscule, dû grossir 218x pour la confirmer. J'aurai juste la veste, pas besoin du pull, toute la nuit. Observation 7826 : NGC6579 et 6580. 150x, 218x. NGC6579 est VI1 condensée, et NGC6580 VI2 diffuse. Difficile de les séparer, elles semblent en intéraction, mais ne sont pas cataloguées comme objet Arp. Elles sont repérées comme une seule nuée dans le champ de NGC6577 à 150x. Un lièvre passe à proximité. Je casse ensuite la routine en pointant 2 amas globulaires du Sagittaire assez bas vers gamma, je n'ai pas le souvenir de les avoir observés au nord de la France. Observation 7827 : NGC6528. 150x. Faible, petit centre flou, halo très faible à perceptible. Turbulence forte 4 à 5. Assez facile malgré sa faible hauteur. Observation 7828 : NGC6522. 150x, 218x. Plutôt faible à considérablement faible. Un peu granuleux mais la forte turbulence gêne pour le résoudre, mais c'est vrai qu'il est bas. A 2h15 je remballe et pars, travaillant ce mardi.
  11. 1 point
    Salut, je faisais des essais de la lulu ED 80 et la 400 quand un météor est tombé du ciel!!! BOUM!!!!
  12. 1 point
    Bonsoir à tous ! Avec ce beau temps, je fais un peu de tri dans mes vidéos, du moins ce qui en reste après le virus d'il y a quelques mois, j'en ai gardé quand même quelques bonnes. Je n'avais pas tout traité les images et je me suis aussi amusé à comparer les résultats des AP d'Autostakkert 3, oui, il ne faut vraiment pas faire trop petit, on perd bien en définition... Je ne m'étend pas, C. PELLIER a déjà fait un article sur cela. Les données techniques sont identiques à celles de ce lien : http://www.astrosurf.com/astromak/blogue.html Ben, il me reste plus qu'à vous souhaiter un beau ciel !
  13. 1 point
    Salut à tous, Moisson d'été récolte 100% Vaucluse comme à l'accoutumée en juillet chez mon ami Lolo, merci à toi pour ton accueil gentillesse abnégation tolérance etc ! Météo peu coopérative cette année, Mistral en entrée avec belle transparence et forte turbu puis fortes chaleurs en guise de plat de résistance. Images cliquables vers les full. North America et Pelican (Cygne) HA3nm, mosaique de 2 images exposées 18*20minutes chacune, Nord en haut. NGC6604 (Serpent) HA3nm de 12*20minutes (Est en haut Nord à droite). IC4685, M8, M20 (Sagittaire) HA3nm, mosaique de 2 images exposées 11*20minutes chacune, Nord en haut. Le setup (de routine et opérationnel en toutes circonstances) : Epsilon-130D (130/420mm, F/3.3). Filtre HA 3nm Astrodon diamètre 31mm insert. Camera imageuse : QSI 683 WSG/8. Capteur Kaf8300 à -20°C. Dimensions capteur 17.96 * 13.52mm (diagonale 22.5mm) Champ image unitaire RA 143.6 * DEC 108.1 arcmin. Echantillonnage 2.59 arcsec par pixel (pixel de 5.4µm). FWHM à la MAP (poses 10 sec) : 1.6 pixels. FWHM sur les brutes : 1.8 à 2.3 pixels selon la hauteur à l'horizon du champ. Tempé ext 22°C à 16°C selon les nuits. Humidité 40%. SQM-L : 20.8 - 21 selon les nuits. Camera guide sur diviseur optique : Sbig ST-i. Intégration 2 secondes. Agressivités 0.4/0.4 et vitesses RA/DEC 40/40%. Monture EM-200T2Z. Acquisitions et autoguidage sous Prism9 (WinXP). Prétraitements : Prism10 (Win10). Traitements : Iris. A+ et bonne astro Rémi
  14. 1 point
    bonjour tout le monde je m appelle serge et je suis nouvel inscrit sur astrosurf j ai 51 ans et j habite dans le 06 je pratique l astro depuis une bonne vingtaine d année , en mode "touriste " ( début avec un équatorial purrus , puis un c8 sur heq5 pro et maintenant astrotrac avec apn et objectif samyang cela fait quelques années que je consulte chaque jour la galerie des " merveilles " , tant on voit des images de ouf sur ce site vu que astrosurf a fait peau neuve ( et que j ai fais quelques progres en image ) je me suis décidé a m inscrire cet ete vacances en aout donc session astro au restefond , et un panorama sagittaire rho ophiucchi entre autres avec 2 amis gilles et le greolois matériel canon eos 7 d objo samyang 85 a 2.8 prise de vue a 1600 iso poses unitaires 3 mn temps total 35mn pour chacune des 2 images du panorama traitement dss et toshop cs6 assemblage des 2 tuiles avec image composite editor et maintenant place a l image
  15. 1 point
    Bonjour à tous,Faisant partie des très nombreux déçus de l'éclipse du 11 août 1999,il était capital de ne pas rater celle du 21 août 2017 survenue 18 ans et 10,3 jours après, donc, au terme d'un Saros.Pour ce faire, j'ai opté pour du petit mais très efficace, craignant ente autre le vent du Wyoming et les velléités des contrôles de sécurité.Mon choix s'est porté sur un téléobjectif catadioptrique MTO de 500mm ouvert à F/D = 6,3 (récupéré pour 20 euros à la foire à la photo de Bièvres) placé sur une monture Star Adventurer, elle même mise en place sur un trépied en bois de 60cm de hauteur pesant moins de 800g. Seule originalité : l'APN, un Sony Alpha 7s dont les pixels de 8,4 microns peuvent paraitre a priori peu adaptés à cet usage sur une courte focale.Le résultat du mitraillage durant la totalité donne ce résultat : http://www.astrosurf.com/obscf/IMAGES_ASTRO/ECLIPSES/gr5_80_gr_10_74_gr_2_65_gr_15_5_ph_couleur_comp.jpg En plus de la grande dynamique de son capteur, l'Alpha 7s a permis l'obtention des images de couronne externe avec des poses de 1/20ème de sec à 3200 ISO sans bruit de fond significatif, permettant la réalisation d'un grand nombre d'images durant les 2 min 19 sec de totalité, soit, environ 120 images en obturation électronique. Sur les 90 images prises à distance des contacts, seules 6 ont été éliminé pour raison de bougé. J'en ai finalement retenu 80 puis dès le vol de retour le long traitement (3 jours) a commencé.L'ensemble est passé aux gradients rotationnels, non sur une série, mais sur 4 séries : 65 images au gradient de 2°, 80 au gradient de 5°, 74 au gradient de 10°, 5 au gradient de 15°. Les images de chaque série ont ensuite été compositées.Les choses ont été grandement facilitées par la présence de Regulus sur environ 80% des images et par le pointage polaire de l'ensemble réalisé avec précision la nuit précédent l'éclipse.A part cela, pas un nuage d'eau ou de cendres dans le ciel, une éclipse magnifique (c'est un pléonasme) mais surtout des ombres volantes très marquées et une ambiance d'exception sur ce site à l'écart des zones balisées et inaccessibles avant 6h du matin le jour J, un périple de 5600 km en autotour à 22 + 6 bikers et un bouquet final le 22 août au Stansbury Park Observatory près de Salt Lake City, au pied du plus grand télescope d'amateur au monde (170cm de diamètre, F/D = 6,125).Vivement la prochaine (qui sera ma 20ème) le 2 juillet 2019 en Argentine !Philippe Morel.
  16. 1 point
    Bonsoir tout le monde, On a oublié la présence de la SN... SN2017 DFC Olivier
  17. 1 point
    T'arrête ton char Obélix !
  18. 1 point
    Longtemps que je ne fréquentais plus Astrosurf, du coup j'ai un petit stock à présenter de ce que j'ai pu faire durant ce temps Prises planétaires au20/12200 "météore" grière-Desvaux, zwo 290mm et filtres rgb astonomik et cp avec le peit unc 150 f4 ts. Pentax k-x non défiltré pour le grands champs avec filtre idas Hutech des mosaïques lunaires 6avril terminateur du 7 avril Mosaique du 4 juillet (ma plus belle image sans doute) du ciel profond m31 en août La bulle quelques jours plus tard les dentelles Le double amas l'iris en juillet Des tests à la zwo 290 comme ce m47 ou cet anneau Et bien sûr des tests planétaires comme des tentatives de dérotation sur saturne qui montrent les limites de la technique tant il y a d'artefacts Alors que ça passe tellement mieux sur jupiter (15 mai)
  19. 1 point
    Belle synthèse.. L'auteur remet les choses à leur place, en particulier en considérant l'Europe comme la deuxième puissance spatiale devant la Russie et la Chine (et les Etats-Unis "hors concours"). Il me semble qu'elle a raison de ne pas croire à une relance du vol habité par l'avènement d'une "compétition" entre les chinois et les ricains pour la Lune ou pour Mars. Pour les Chinois comme pour les U.S. le contexte économique et politique actuel ne se prête guère à dépenses pharaoniques dans ce domaine.. Ils préfèrent les réserver au domaine militaire par exemple. Sur la carte des "Activités spatiales dans le monde", c'est pas sympa pour les australiens de feindre d'ignorer la base de lancement de "Woomera" .. https://fr.wikipedia.org/wiki/Woomera Il est vrai qu'elle ne sert plus vraiment à grand chose, mais elle existe toujours et a une histoire, en particulier pour les européens !..Pour un vieux débris comme moi qui, encore très jeune et déjà passionné, a vécu les lancements (et les déboires ) de la fusée "Europa" de la défunte "Eldo", cet épisode reste important dans l'histoire du spatial.. et vivace dans ma mémoire .
  20. 1 point
  21. 1 point
  22. 1 point
    merci bien, je me régale , bravo
  23. 1 point
    30 jours en mer sur un porte-conteneurs (Timelapse ) Quelques très beaux plans de nuit ! http://www.koreus.com/video/timelapse-30-jours-mer-porte-conteneurs.html
  24. 1 point
  25. 1 point
    bravo TC_Fenua , pis... "208 x 30 sec Ha 5nm, 50 darks, pas de bias, pas de flats, pas de guidage. Mais toujours en savates !" - exactement ce qu'il me faudrait bon courage, pour ton beau temps
  26. 1 point
  27. 1 point
    Salut Teva Heureusement que tu n'as pas reçu ta bague tu as ainsi pu faire un grand champ superbe, avec beaucoup d'objets remarquables réunis, dont ngc 6231. On peut ainsi voir la richesse de cette région du ciel. Félicitations, c'est une réussite
  28. 1 point
    Vaste question ... que l'avenir du paysage astronomique. Cette image présente des défauts évidents de rendu hauteur/largeur, mais comme le dit danielo, c'est courant du panoramique entre une projection circulaire et sphérique. Certainement que le rendu circulaire aplatissait moins les montagnes et convenait mieux au photographe pour son rendu "montagne imposante". Un petit tour sur la page Facebook de Carlos montre que cette image est un composite entre un ciel posé long sur une StarAdventurer et un paysage posé encore plus long en fixe (d'ailleurs pas impossible qu'il y ait de la lune en éclairage voire comme le dit Stéphane, du jour). Petr Horalek, publié plusieurs fois à l'APOD utilise la même technique. L'image est magnifique et il va être difficile pour les puristes de rivaliser sans utiliser cette technique. La deuxième brèche, elle aussi déjà largement ouverte, c'est le collage pur et simple d'un ciel étoilé sur un paysage qui n'ont strictement rien à voir l'un avec l'autre. De toute façon avec Super qui veille au grain, on peut dormir tranquille Juste pour le fun, une image trouvée sur le net, c'est dans le Palatinat (Allemagne), la Table du Diable avec vue vers le nord
  29. 1 point
  30. 1 point
    Que du bon :-) Tu fais une sauvegarde de tes images sur le forum Astrosurf !!! LOL
  31. 1 point
    Quand j'ai regardé au télescope après cette dernière photo, je devais être proche de la fin de l'éclipse et c'était même plus qu'un chapelet de points roses mais un quasi continu rose clair brillant (contrastant avec la couronne bien moins brillante) Nicolas
  32. 1 point
    Va être content Michel qu'on lui ressorte une image vieille de 15 ans Bonne soirée, AG
  33. 1 point
    Complet et magnifique et avec ma petite préférence pour le numéro 16 !
  34. 1 point
    juste pour inaugurer la galerie, je viens de poster un dessin. Pour une fois que je suis le premier en quelque chose...
  35. 1 point
    on est qq'uns en France à être passé chez CFF j'ai un 350 mm F/D 20 Clearceram et j'en suis très content même si je ne l'utilise que très rarement hélas , c'est vraiment du bon matos ici : http://www.cfftelescopes.eu/reflectors.html
  36. 1 point
    LE POINT SUR LE SYSTÈME DE FORAGE DE CURIOSITY Source principale : http://www.planetary.org/blogs/emily-lakdawalla/2017/0906-curiosity-balky-drill-problem.html Dans ce lien l'essentiel du compte rendu d'Emily Lakdawalla est basé sur une entrevue du 1er septembre 2017 avec le directeur adjoint du projet Curiosity, Steven Lee. J'y ai très généreusement puisé, et je m'en suis aussi librement inspiré pour certains commentaires. Désolé de devoir aligner ce gros pavé, mais c'est essentiel à la compréhension du grave problème qui touche le système de forage. Et si on s'y intéresse quelque peu, on sait que les systèmes de forage et d'analyse d'échantillons sont les pièces maîtresses de cette mission. Alors même que Curiosity approche enfin de son objectif, l'absence de possibilité de forage (depuis le 1er décembre 2016) constitue un handicap majeur pour mener à bien l'étude minéralogique précise du terrain sur le parcours du rover, et rend impossible la recherche de molécules organiques. D'où les efforts que conduisent les ingénieurs de la mission depuis près de 10 mois pour trouver une solution aux problèmes actuels les plus graves du système de forage. Peut-être en les contournant avec une utilisation non conventionnelle de la foreuse et de collecte d'échantillons. Les problèmes concernant le système de forage ne datent pas d'hier Un problème majeur de court-circuit provoqué par la foreuse et pouvant se transmettre à tout le rover, avec le risque d'occasionner des dommages critiques, avait en effet été découvert très tardivement au cours du développement de la mission, juste avant le lancement. Il s'agissait d'un court circuit originaire d'une bobine située dans le mécanisme de percussion, bobine qui génère la percussion à haute fréquence de la perceuse en actionnant un piston. Hors ce piston venait parfois frotter contre le côté de la chambre qui l'emprisonne, ceci occasionnant un court-circuit électrique. Il était bien trop tard pour apporter des modifications majeures au système. A la toute dernière minute, alors que le lanceur était déjà sur son pas de tir, les ingénieurs ont ajouté un accessoire qui, en cas d'un tel court-circuit, en limiterait les conséquences en acheminant la moitié de l'excès de courant vers le sol. Une espèce de "mise à la terre" ou plutôt une "mise à Mars » quoi . Mais ils n'étaient pas sûrs de la solution, avec raison semble t-il, malheureusement... Car ce court-circuit est apparu après le forage du sol 911 (en Février 2015) lors de l'utilisation du mécanisme de percussion : Un courant "dérivé" est passé dans le châssis du rover. Jim Erickson, chef de projet au JPL pour Curiosity déclarait alors : "Cette menace pour la capacité de forage du rover est une grave préoccupation pour la mission, les expériences SAM et CheMin sur les roches de Mars dépendent du forage pour être alimentés en échantillons. La question de forage s'attaque à une de nos principales raisons d'être. Si la perceuse échoue complètement ça va vraiment nuire à deux de nos principaux instruments d'un seul coup. Le risque de perdre cette capacité est plus grave que le risque de perdre un seul instrument sur Galileo ou MER. Nous allons en perdre deux en même temps si cela se produit. Oui, vous pouvez toujours faire l'excavation [de sol meuble], mais nous sommes là pour les roches". Il n'y a aucun moyen de savoir si la cause est exactement la même que celle découverte sur Terre, mais l'effet est similaire. Les courts-circuits ont réapparu depuis le sol 911, mais sont ensuite devenus intermittents et extrêmement courts, même s'ils ont ensuite très vite commencé à forer avec un niveau de percussion moyen et ajusté en fonction du taux de pénétration. Ils commencaient le forage avec des percussions très légères en accroîsant le taux selon les besoins. Puis les ingénieurs ont également imaginé une nouvelle technique de forage sans aucune percussion, technique rendue possible par la douceur des roches au sein du cratère Gale. Mais c'est alors qu'ils l'expérimentaient qu'est apparue une autre anomalie, différente mais encore plus grave. Le pire problème du système de forage: Bloquage de l'ensemble de forage - 1er décembre 2016 (sol 1536) En fonctionnement normal, la tourelle en bout de bras place le foret sur la roche ciblée à travers deux stabilisateurs qui se projettent devant la perceuse. Ceux-ci ne sont pas motorisés, mais le bras possède des capteurs qui peuvent détecter la force exercée contre les stabilisateurs (voir le diagramme plus bas). Le rover "précharge" le bras contre la cible en appuyant sur les stabilisateurs avec les moteurs dans le bras. Une fois préchargé, le bras est absolument immobile jusqu'à ce que le forage soit terminé. Le forage se produit avec le mouvement des mécanismes de rotation du foret et la poussée en extension de l'ensemble de forage. La vidéo ci-dessous montre une opération de forage réussie sur Mars : Sur le sol 1536, la mission a tenté de forer sur un site appelé "Précipice". Ce devait être la première utilisation du forage sans percussion. Une fois que le foret mis en position, appuyé contre la roche, ils ont commandé sa rotation et son avancée... mais ça n'a pas fonctionné : Le foret ne s'est pas déplacé ! L'ensemble du support mobile du foret et de son mécanisme est resté immobile. Et Curiosity n'a plus foré depuis !... La question était : Pourquoi le système d'avancée de l'ensemble de forage est-il bloqué ? Pas facile de comprendre.. En effet, selon Steven Lee, les instruments situés sur le bras de Curiosity sont "un miracle d'intégration et de miniaturisation".. Et le volume restreint occupé par le système de forage ne permet qu'un petit nombre de capteurs pour donner aux ingénieurs des informations sur ce qui s'est passé. Tout ce qu'ils savaient, c'est que le courant circulait bien dans les bobines du moteur pour générer du couple permettant l'avancée du foret, mais que le couple ne produisait aucun mouvement. Le rover a détecté correctement cette anomalie, il a arrêté l'opération et a attendu d'autres instructions de la Terre. Diagramme des principaux mécanismes du système de forage : L'équipe a tenté de comprendre ce qui pouvait produire le comportement observé. Parmi beaucoup d'idées, ils ont rapidement mis à plat une cause possible : Un problème avec le frein de l'ensemble de forage. Lorsque l'avancée du foret n'est pas sollicitée, un frein interne maintient fermement le système mobile en position. Cela empêche d'autres activités énergétiques (telles que la percussion et la rotation du foret) de le faire reculer. Le frein se compose de deux plaques qui sont pressées fermement l'une contre l'autre avec un ensemble de ressorts. Pour retirer le frein, l'alimentation électrique d'une bobine tire une plaque (le "frein mobile") loin de l'autre (le "frein fixe"), libérant l'ensemble coulissant sur des rails linéaires qui se déplace avec un entraînement à vis sans fin lorsque le moteur s'enclenche . Malheureusement, il n'y a pas de capteur dans le frein pour indiquer si le frein est effectivement engagé ou désengagé. Sachant quand même que les freins disposent de bobines redondantes, toutes capables de les libérer indépendamment. Il était évident qu'il fallait essayer d'alimenter ces autres bobines et voir si cela libérait le frein. L'essai effectué, le comportement était identique. Cela a fortement suggéré une cause unique du blocage : Quelque chose comme un composant déplacé ou un morceau de débris étranger qui entrave le mouvement du frein mobile, ce qui l'empêche de se désengager complètement lorsqu'il est commandé. Il ne semble pas y avoir de problème avec les bobines, mais leur activation avec la tension habituelle n'a pas entraîné la libération du frein et le moteur ne peut pas déplacer l'ensemble de forage. Décembre 2016-mars 2017: Cerner le problème Un certain nombre de tests évidents se sont imposés, et l'équipe a commencé à sélectionner ceux qui seraient les meilleurs et dans quel ordre. Peut-on alimenter les bobines avec plus de tension ? Utiliser les deux en même temps ? Les commander plusieurs fois ? Essayez-le tout avec le foret tenu dans différentes orientations ? Ces tests se sont déroulés très lentement. La mission a laissé "Precipice" derrière elle et a continué à conduire au Sud vers "Vera Rubin Ridge", intercalant des tests de diagnostic de forage avec des activités scientifiques de "routine", c'est-à-dire sans forage ni analyse d'échantillon. ­Ce travail de tests a permis de lents progrès dans l'amélioration de leur fiabilité. À mesure que les tests se déroulaient, l'équipe gagnait en confiance. Ils ont été en mesure d'étendre totalement l'ensemble de forage et de le faire revenir en arrière. Ils se préparaient à essayer de l'avancer vers l'avant et vers l'arrière à la vitesse plus lente nécessaire pour forer réellement dans la roche, lorsque Curiosity est arrivé en Mars 2017 sur un site appelé "Ogunquit Beach" un site de dunes de sable. Le rover y a récolté du sable avec sa pelle et s'est préparé à fournir des échantillons aux labos SAM et CheMin. Pour préparer un échantillon, le rover tourne la tourelle de sorte que l'échantillon prélevé repose sur un tamis à mailles fine et fait vibrer la tourelle pendant environ 20 minutes, en l'inclinant vers l'avant et vers l'arrière, afin de permettre au matériau à grains fins de passer à travers le tamis dans une chambre où il sera réparti pour la livraison aux instruments. Depuis l'apparition de l'anomalie qui bloque l'ensemble de forage et avant "Ogunquit Beach", les activités de vibration ont été menées à plusieurs reprises. Cette fois cependant, après avoir préparé et fourni le premier échantillon de "Ogunquit Beach" à SAM le 29 mars 2017 au sol 1651, les ingénieurs ont constaté que l'ensemble de forage se comportait différemment - et de façon bien pire - qu'auparavant. Encore une fois, ils ne pouvaient plus faire avancer cet ensemble. Ce n'était évidemment pas bon. Ils ont donc immédiatement arrêté toutes les activités d'échantillonnage, sans même laisser tomber l'échantillon d'Ogunquit Beach dans CheMin, l'autre laboratoire pour la minéralogie, et ont réfléchi à la suite à mener. Mars-septembre 2017: Exploration de nouvelles méthodes de forage Suite à ce constat, Steven Lee a demandé à l'équipe de continuer à travailler pour revenir aux opérations normales tout en commençant à penser à la façon dont ils pourraient forer, acquérir et délivrer des échantillons sans que l'ensemble de forage soit fonctionnel. Forage prolongé (Feed-Extended drilling) (FED) Pour que le forage fonctionne, l'extension de l'ensemble de forage doit être totale, et le foret amené au-delà des broches de stabilisation, sinon il ne peut pas pénétrer dans le sol. Donc, le premier élément de l'entreprise était de faire en sorte que l'ensemble fonctionne juste assez longtemps pour pousser l'ensemble de forage, et donc le foret, au-delà des tiges des stabilisateurs. "Le problème était vraiment épineux", a déclaré Steven Lee. Après "Ogunquit", le frein était particulièrement coincé. Le 16 juillet 2017 (sol 1757), peu de temps avant la conjonction solaire, l'équipe d'ingénierie a réussi à faire avancer l'ensemble de forage de 60 mm. soit plus de la moitié de la distance d'extension complète ! Deux actions ont contribué à l'extension de l'alimentation: Solliciter la libération du frein à maintes reprises et pointer le foret vers le haut durant cette activité. En orientant le foret vers le ciel, la gravité de Mars peut avoir donné juste le petit gain supplémentaire d'énergie nécessaire pour permettre de libérer le frein. Curiosity a ensuite maintenu le foret ainsi pendant les trois semaines entières de conjonction. Après la conjonction, le 9 août 2017 (sol 1780) ils ont commandé la même activité d'extension, et l'ensemble de forage a pu rapidement atteindre l'extension complète de 110 mm !! ­J'avais noté ces évènements dans mes messages du 17 juillet et du 14 août. Comparaison en GIF de deux images de l'ensemble de forage prises avant et après la conjonction solaire (sols 1757 et 1780) : L'ensemble de forage est maintenu en extension complète (et ses deux stabilisateurs désormais inutiles dans l'optique de l'utilisation exclusive du bras robotique). L'extension de l'ensemble de forage ainsi maintenu permet d'envisager d'utiliser le mouvement du bras au lieu de celui du déplacement de l'ensemble pour déplacer le foret vers le bas. Une méthode que l'équipe a baptisée "FED" (Feed-Extended drilling) ou "forage prolongé". Sauf que le bras ne serait pas bloqué et équilibré contre la roche grâce aux stabilisateurs. Seule la pointe du foret serait en contact avec la cible. Le mouvement du bras permettrait-il réellement la formation d'un trou, ou le foret va t-il glisser et rebondir inutilement sur la surface de la roche ? Si le forage fonctionne, le trou serait il assez droit pour que le foret ne soit pas coincé ?.. Heureusement, les tests menés sur Terre sur trois types représentatifs de roche, limestone (calcaire), siltstone (2/3 de limon) et grès (sandstone), suggèrent que le foret peut pénétrer très directement dans la roche sans bénéficier des tiges stabilisatrices qui, normalement, sont en contact avec le sol et permettent d'équilibrer l'ensemble de forage mobile. Le bras est capable de se déplacer de manière douce, en compensant de manière intelligente la rotation du foret tout en gérant l'appui sur la roche de façon quasi verticale. Mais comme tous ceux qui ont déjà utilisé des outils à main le savent, des trous qui semblent parfaitement droits peuvent avoir juste de légères courbes. Avec la méthode "FED" dite de "forage prolongé", Curiosity peut forer un trou qui semble parfaitement droit, mais lorsque Curiosity tirera sur le bras pour extraire le foret il pourrait y avoir des forces de tension plus élevées qu'auparavant. Les forces observées dans le banc d'essai jusqu'à présent sont bien comprises dans les tolérances de conception de Curiosity, mais chaque fois qu'il y a un changement majeur dans les forces agissant sur le rover, les ingénieurs s'efforcent tout particulièrement de s'assurer que ceux-ci n'entraînent aucune conséquence involontaire à d'autres systèmes. Ils peuvent tester sur Terre bien sûr, mais le rover sur Mars est dans un régime de gravité différent et est une machine différente, donc, en dehors des tests, les ingénieurs doivent juste s'asseoir et avoir une très bonne idée de ce qui pourrait tourner mal. Le pire serait de provoquer un nouveau problème tout en essayant de résoudre un problème existant. Il semble donc que le « forage prolongé » puisse fonctionner. Curiosity sera capable de forer à nouveau, en utilisant le mouvement du bras au lieu du mouvement d'avancée de l'ensemble de forage. Mais le forage a une deuxième fonction qui sera plus difficile à remplacer. TRANSFERT D'ECHANTILLONS Lorsque l'ensemble de forage coulisse normalement, une fois le forage terminé, l'ensemble se rétracte. La rétraction aligne la sortie de la chambre d'échantillonnage avec un entonnoir d'entrée pour les instruments de traitement et de dosage des échantillons de Curiosity nommés "CHIMRA". Sur une image prise sur le sol 1637 (15 mars 2017), on peut voir que l'entonnoir de sortie de la chambre d'échantillon attachée au foret est visiblement aligné avec l'entrée de l'échantillon "CHIMRA". L'ensemble de forage doit être complètement rétracté pour que ces deux composants s'alignent et permettent le transfert de l'échantillon foré, de la perceuse dans CHIMRA, pour le tamisage, le fractionnement et la livraison : Sauf que désormais, l'équipe du rover a fait le choix de ne pas rétracter pour ne pas courir le risque de bloquer définitivement l'ensemble de forage. On ne peut donc pas livrer d'échantillon à "CHIMRA", la poudre ne peut pas être tamisée et répartie. Même en étant en capacité de réaliser un forage, il n'est donc pas évident de trouver une méthode de livraison d'échantillons aux laboratoires "SAM" et "CheMin" ! Alors, comment envoyer des échantillons à "SAM" et "CheMin" ? Avec la méthode "FEST" (Feed-Extended Sample Transfer) ou "transfert d'échantillons étendu" , les ingénieurs explorent maintenant la distribution d'échantillons directement à partir du foret. Le rover positionnerait le foret directement sur l'entrée d'échantillon située sur le pont, puis le fera tourner à l'envers. L'échantillon sortirait de la chambre d'échantillonnage à travers la douille qui recouvre le foret, et la matière tomberait directement dans l'entrée de l'échantillon. C'est en fait assez simple, la perceuse peut être positionnée de manière très précise, et la vis sans fin permet une méthode de livraison raisonnablement contrôlée. Il existe deux problèmes majeurs avec cette méthode qui contourne le système de préparation "CHIMRA" : Le matériau de l'échantillon n'a pas été préalablement tamisé et n'aura pas une taille de grain uniforme ni très fine. L'équipe n'est en fait pas terriblement préoccupée par ce problème, car les tests de forage sur Terre utilisant une variété de types de roche montrent que le foret produit de manière fiable de la poudre avec de très petites tailles de grain. Tant que Curiosity continue de forer des roches similaires, la poudre devrait être correcte pour la livraison aux deux instruments. Si Curiosity était amené à forer une roche très différente, il pourrait laisser tomber un échantillon sur son plateau d'observation pour que les scientifiques vérifient la taille du grain et d'autres propriétés avant d'autoriser la livraison aux laboratoires. Si l'échantillon foré s'avère avoir du matériel à grain grossier, les deux entrées de laboratoire ont des tamis de 1 millimètre pour empêcher les gros grains de tomber dans les instruments, de sorte qu'ils seront à l'abri des plus gros grains. Un problème plus important est qu'il est difficile de savoir combien de matériel serait livré avec cette méthode. L'équipe peut expérimenter sur le plateau d'observation pour caractériser la quantité d'échantillons tombée en inversant la rotation du foret, Mais ce test sera imprécis et il n'y aura aucun moyen de savoir si un échantillon particulièrement petit ou grand est tombé. Ceci est particulièrement délicat pour le labo de biologie "SAM". Certaines expériences scientifiques de 'SAM' sont très sensibles à la quantité de matériaux livrée. Mais d'autres expériences ne sont pas si sensibles et peuvent se dérouler même si l'équipe ne sait pas très bien combien d'échantillon est livré. L'équipe d'ingénierie a exploré d'autres méthodes de livraison d'échantillons, y compris la collecte des échantillons prélevés au sol par la mini pelle qui placerait ensuite l'échantillon dans "CHIMRA" pour une livraison ordinaire (il est impossible pour le bras robotique de placer le forêt directement au dessus de la mini pelle). Malheureusement, la vitesse de mouvement de la pelle est insuffisante. Quiconque a déjà balayé sait que si vous déplacez une poussière lentement, vous allez simplement pousser la pile balayée vers l'avant. Il faut un mouvement rapide pour glisser la lèvre de la pelle sous la pile de poussière. Ils ont également envisagé de laisser tomber l'échantillon sur le sable, en extrayant ensuite avec la pelle un mélange de matériaux forés et de sable. Malheureusement il serait probablement trop difficile de retirer le signal de l'échantillon foré du "bruit" du sable contaminant pour que cela vaille l'effort. Pour l'instant, la livraison directe d'échantillons aux labos avec inversion de la rotation du foret semble être le meilleur choix pour l'avenir. PERSPECTIVES Curiosity est maintenant sur la pente qui mène à "Vera Rubin Ridge" et sur la piste de l'hématite, un nouveau type de roche dont l'analyse sera très instructive, à minima pour mieux appréhender l'histoire géologique martienne. Puis un peu plus loin se profile l'argile, un milieu favorable à la présence de molécules organiques, en tout cas sur Terre. Les tests réalisés sur Terre continueront à produire des résultats qui peuvent éventuellement conduire aux premières tentatives de forage sur Mars. Selon Sreven Lee "Il est très difficile de prévoir exactement quand nous pourrons revenir au forage avec les méthodes FED / FEST. Nous devons d'abord compléter davantage les tests au-delà de la preuve-de-concepts pour étoffer l'approche et caractériser la performance". Donc, rien n'est encore programmé et tout reste soumis aux résultats des différents tests menés sur Terre. On a le droit de se sentir frustré par l'absence de forage depuis décembre 2016 et la perte de possibilités d'échantillonner tant de roches qui sont passées sous les roues de Curiosity. Mais on est bien dans une mission "d'exploration", et tout fait partie de l'aventure. Curiosity a permis de pouvoir faire des choses que personne n'a jamais pu faire auparavant, et il a déjà survécu beaucoup plus longtemps que prévu. "Tout en haut des cimes, Vivent nos espoirs, Réside notre optimisme, Se trouve la lumière. Tout en haut des cimes, Il nous faut y atteindre, Sans jamais douter d’y parvenir, L’ombre même de la lumière" CONTEXTE – LE ROVER EST AU POINT D'ENTREE de la crête d'hématite (flèche jaune) :
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    tu as ouvert le même sujet à plusieurs endroit, je les fusionne qu'on retrouve les réponses facilement.
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    Merci pour tout ce boulot JPC c'est top comme nouvelle interface surtout pour les mobiles. En plus l'admin répond vite en cas de pb et sans faille. A+ Raph
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    Curiosity est actuellement sur la partie la plus abrupte de "Vera Rubin Ridge" avec des pentes de 16 à 20 degrés ! Le 5 septembre 2017 (sol 1807) il a parcouru 28 mètres, puis environ 10 mètres le 7 septembre 2017 (sol 1809). Il a ainsi grimpé 21 mètres d'élévation verticale sur les cinqs derniers sols et se situe très proche du sommet de la crête devant lui. Le Mont Sharp au Sud va bientôt apparaître en totalité, et un peu plus tard tous les reliefs de l'éventail alluvionnaire, une des sources d'alimentation du lac antique du cratère Gale. Les altitudes martiennes sont mesurées par rapport au rayon moyen de la planète, et Mars a des altitudes beaucoup plus extrêmes que celles des continents sur Terre. Sachant que généralement les sites d'atterrissages martiens sont choisis à des niveaux très bas pour permettre d'optimiser le freinage atmosphérique. Ce choix se reflète dans les élévations des sites : Curiosity a atterri à presque la même altitude que Viking 2 en 1976, soit à -4,5 km. En 2008 Phoenix a atterri à -4,14 km. Le site d'atterrissage réussi le plus élevé à ce jour a été celui d'Opportunity, à Meridiani Planum, à -1,44 km. Curiosity se situe actuellement à - 4,199 km. Le rover a désormais une vue imprenable sur les hautes terres du cratère Gale à l'arrière du rover au Nord. La vue s'améliore à mesure que l'air devient plus clair dans les saisons plus froides. Vivement un panoramique MastCam tourné vers les remparts Nord ! PS > Grace à Emily Lakdawalla, on a enfin des infos précises sur les perspectives d'une possible utilisation très originale du système de forage. Il reste à déterminer comment on pourra alimenter les labos en échantillons. C'est pas gagné, mais il existe un espoir.. J'y reviendrai ces prochains jours. POSITION AU 7 septembre 2017 (sol 1809) : HAZCAM AVANT - 7 septembre 2017 (sol 1809) : Finies les dunes de sable HAZCAM ARRIÈRE - 7 septembre 2017 (sol 1809) : NAVCAM - 7 septembre 2017 (sol 1809) : La butte "Pettegrave point" sur la gauche du rover en regardant vers l'Est Au Nord-Est on découvre les remparts PANO DE Sean Doran - 7 septembre 2017 (sol 1809) : PANO de Jan van Driel – 7 septembre 2017 (sol 1809) :
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    FT305 sur monture Altaz avec caméra ASI120MC et ADC ZWO
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    Bonjour, Voici le résultat final de mon travail photographique sur l'éclipse. Le traitement est plus doux, les protubérances ressortent mieux et la colorisation est plus réaliste qu'avant :-) Et une autre vue avec un temps de pose plus court : Jean-Marc
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    Nebulium : j'ai ajusté le délai pendant lequel un membre peut éditer un de ses posts. Il est passé à 10 jours. Autrement dit, lorsque vous postez un message, vous pouvez l'éditer pendant les 10 jours qui suivent.
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    Suite des aventures... En attendant l'achat du matériel je ne m'arrête pas la... il faut apprendre beaucoup de choses encore... Je commence par dépoussiérer les vielles jumelles du grand père ... -> Obervation impossible... depuis ce jour il fait couvert... donc essai en attente j'ai acquis Skysafari sur mon ordinateur afin, d'une part d'avoir une carte interactive du ciel, et aussi dans le futur de piloter le téléscope j'ai acquis un peu de littérature : - Le petit guide du ciel - l'atlas des constellations de Jean louis candes (Très bel ouvrage au passage) - quelques autres documents, revues, etc et surtout au hasard de leboncoin, a coté de chez moi, un acheteur déçu vendais un skywatcher 80/900 sur monture AZgoto ... a 90euros ! (c'est un matériel a 300 euros neuf) Il le vendais car "ça ne marche pas" il a servi une fois et il n'a pas réussi a l'aligner... je dis allé a ce prix, ça vaut le coups juste pour apprendre a utiliser la raquette, un viseur point rouge, localiser les étoiles d'alignement... etc Cette lunette arrive chez moi le lendemain et je l'essaye... c'est donc une lunette, montée sur une monture AZIMUTALE assez légère... Les points forts : - elle est légère et transportable - la lune rend vraiment bien - le GoTo fonctionne Les points négatifs : - Les piles... le Goto est alimenté par des piles LR6 ce qui lui confère 2h d'autonomie... il vas falloir remédier a cela par l'usage d'une batterie auto (je ferais un tuto pour la modification) - la monture est très légère et vibre beaucoup Pour l'instant les essais sont au stand-by, car le temps est vraiment couvert depuis une semaine ... A bientôt pour la suite
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    L'ascension de Curiosity s'est prolongée de 14 mètres le 31 août (sol 1802) pour atteindre un emplacement riche en roches stratifiées. Ces strates présentent des couches en lamelles extrêmement fines, et selon les géologues de la mission elles sont toujours issues de la "Formation Murray". La zone en face du rover a été baptisée "Tyler", une cible sur laquelle doivent opérer la caméra MAHLI, le spectro APXS et la ChemCam LIBS.Les MastCam examineront ces expositions spectaculaires de structures sédimentaires et documenteront plusieurs cibles dont "Pettegrove Point" (voir images navcam et MastCam plus bas). La plupart des observations Mastcam sont en fait des mosaïques stéréos, ce qui signifie que chaque image est prise avec les "yeux" gauche et droit de Mastcam. Les mosaïques stéréos nécessitent beaucoup de ressources, mais elles fournissent des informations tridimensionnelles en profondeur, ce qui est particulièrement utile pour interpréter les données géologiques.POSITION AU 31 AOÛT 2017 (sol 1802) : HAZCAM AVANT – 1er Septembre (sol 1803) : HAZCAM ARRIÈRE - 1er Septembre (sol 1803) : NAVCAM - 31 AOÛT 2017 (sol 1802) : NAVCAM – 1er septembre 2017 (sol 1803) :Depuis sa position, Curiosity est dominé sur sa gauche au Sud-Est par cette crête nommée Pettegrove Point. La masse imposante du Mont Sharp se profile en arrière plan PANOS de Paul Hammond – 29 août 2017 (sol 1800) : ORIGINAL : http://www.unmannedspaceflight.com/index.php?act=attach&type=post&id=41927 MASTCAM – 31 AOÛT 2017 (sol 1802) : PANO de Paul Hammond - 31 AOÛT 2017 (sol 1802) :
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    C'est marrant Alain, j'avais l'interprétation exactement contraire : beaucoup de technique, pas assez de "simplicité" ou de "lisibilité" artistique (ou de cohérence, c'est comme on veut)...je l'ai perçu comme un mélange d'un nocturne de Chopin et de Dark side of the Moon : j'aime les deux, mais séparément...après, chacun ses goûts bien sûr [Ce message a été modifié par Thierry Legault (Édité le 31-08-2017).]
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    Bravo pour ce croissant de Soleil ! JC
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    très belle cette partielle! bravo! polo
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