Présentation et équipement

 

Est-ce le fait d'avoir vu le jour à l'aube d'une décennie cométaire exceptionnelle, où trois belles comètes (Bennett, Kohoutek et West) ont traversé le ciel  à quelques années d'intervalles (sans les avoir toutefois observées), ou d'avoir assisté à l'un des plus beaux rassemblement planétaire depuis plus de deux siècles ?

Toujours est-il que je suis tombé dans la marmite de l'astronomie tôt, vers 11 ans, lorsque par hasard j'ai appris que les cinq planètes visibles à l'oeil nu seraient toutes visibles durant quelques semaines dans la même région du ciel.

A partir de ce moment je n'ai cessé de m'interroger sur les mystères de l'univers et j'ai tenté de trouver des réponses à mes nombreuses interrogations dans la littérature astronomique.

En 1985, à grands renforts de publicité on annonçait le retour d'un astre mythique : la comète de Halley.

Je m'exerçais alors tout seul pour tenter de me repérer parmi les innombrables étoiles et  constellations, pour pouvoir observer le plus tôt possible cette comète. A l'époque, le seul instrument dont je disposais était une simple paire de jumelles 10 x 50.

En 1985, je reçu pour Noël mon premier instrument ; un classique 114/900 !

Je passais de nombreuses nuits à tenter de pointer quelques célèbres objets du ciel profond (je me souviens avoir mis près de 15 minutes pour pointer la Galaxie d'Andromède, alors que je la voyais parfaitement à l'oeil nu !)

Lors de son passage au plus près de la Terre je ne pu apercevoir à l'oeil nu la comète de Halley. Et sa vision dans mon 114 mm fut ma première grande déception d'observateur...

Heureusement que Saturne, la Lune, Jupiter et Dumbell me réconcilièrent avec l'observation dans mon modeste instrument.

Eh ben voilà, me voici (au centre) en animation à la Ferme des Etoiles.

A noter derrière moi, un instrument de rêve, des jumelles Fujinon 25 x 150 !

 

Mais malgré tout, une certaine frustration persistait en moi. Ce que je voyais dans mon télescope était très éloigné des magnifiques images qui abondaient dans les ouvrages d'astronomie.

La photographie était alors pour moi le seul moyen de se rapprocher de la vision "réelle" de ces objets.  Sur les conseils d'un ami , Sylvain Gourlay,  je me lance donc dans l'astrophotographie, passion qui désormais ne m'a plus quitté.

Après avoir adapté mon 114/900 à la photographie en parallèle, étape qui passe par la construction d'un nouveau trépied robuste, je me lance dans la photographie stellaire en suivi manuel .

L'achat d'un moteur et la réalisation d'un variateur de fréquence m'ouvrent de nouvelles perspectives en photographie stellaire et surtout planétaire.

Après 10 ans de bons et loyaux services en observation et en photographie, j'abandonne le 114/900 pour un télescope Meade Starfinder équatorial  200/1200 mm.

Durant 7 ans, un passage obligatoire pour raisons professionnelles (j'exerçais alors le métier de libraire) sous le ciel parisien, m'éloigne quelque peu de l'astrophotographie.

En 1998, une nouvelle vie redémarre ; un nouveau métier qui m'amène dans le département du Gers, réputé pour sa douceur de vivre et sa gastronomie.

Ce nouveau métier, animateur en astronomie à la Ferme des Étoiles, me fait replonger dans ma passion au quotidien.

Cette profession me permet d'avoir accès à de nombreux instruments de différents types et surtout de découvrir le ciel sous d'autres latitudes.

En effet, les animateurs de la Ferme des Étoiles encadrent des voyages qui permettent à des curieux comme à des passionnés du ciel d'observer les aurores boréales en Finlande, les étoiles en plein Sahara ou encore depuis l'île de la Réunion (à l'Observatoire des Makes) pour découvrir les merveilles du ciel austral.

L'Observatoire des Makes (la Réunion) ; image prise lors d'un séjour

avec la Ferme des Étoiles (Gers) en novembre 2002

 

Aurore prise en Finlande par Joachim Polosse

lors d'un stage organisé par la Ferme des Étoiles

 

J'ai également écris des articles, essentiellement sur l'astrophotographie, pour la revue "Astronomie Magazine" en 2000, 2001 et 2006.

 

Amoureux des lunettes et des images données par les apochromatiques, je craque en 2001 pour l'acquisition (d'occasion) d'une fluorite Takahashi FS 152 mm de diamètre et 1216 mm de focale, un réducteur de focale à F/6, sur une monture Takahashi EM 200 USD.

Du fait de la turbulence non négligeable sur mon site d'observation, c'est l'instrument idéal qui permet aussi bien de faire de l'observation planétaire que du ciel profond. La FS 152 mm  donne des images très contrastées et très fines. La monture autorise sans aucun problème la photo planétaire ou stellaire en parallèle ou au foyer.

L'objectif de 152 mm est un doublet apochromatique

avec l'élément en fluorine à l'avant

 

 

La FS 152 sur monture EM 200 USD

 

                                                

Pour plus de renseignements techniques sur cette lunette, vous pouvez consulter le site d'Unterlinden : www.optique-unterlinden.com.

 

Equipement photo

La plupart des images (astro et nature) argentiques de ce site ont été prises dans la plupart des cas avec un "dinosaurien" boîtier Praktica MTL5. Mais depuis 2005, c'est avec un Canon 350D que je fais mes images, après m'être fait la main avec un Canon 300D.

Il est équipé des optiques suivantes :

Quelques images ont été réalisées également avec un boîtier Nikon FM2 et son objectif Nikkor 50 mm à 1.8.

Pour l'imagerie webcam, toutes les acquisitions sont réalisées au moyen d'une Vesta Pro (non modifiée), ou d'une To U Cam Pro (modifiée) de chez Philips, ainsi qu'une Atik 1HS.

Les images noir et blanc ont été développées et tirées par mes soins.

 

 

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