LA MENACE DU CIEL
Quelques renseignements sur l'auteur de ce site
Michel-Alain COMBES
Adresse : michel-alain.combes@neuf.fr

astronome amateur français, né le 18 mars 1942 (photo janvier 2009)
spécialiste des géocroiseurs,
de l' impactisme terrestre et du catastrophisme
d'origine cosmique
auteur ou co-auteur (avec Jean Meeus) d'une soixantaine d'articles sur les astéroïdes entre 1971 et 2005, principalement dans les revues de la Société Astronomique de France : L'Astronomie et Observations et Travaux
docteur en astronomie de l'Université Pierre et
Marie Curie (Paris-VI), en 1979, avec une thèse intitulée CONTRIBUTION
A L'ÉTUDE DES EGA.
Etude générale sur les astéroïdes qui s'approchent
de la Terre et leurs relations avec l'impactisme terrestre
Cette thèse, la première sur le sujet,
a obtenu la mention : Très honorable avec les félicitations du
Jury (jury : Messieurs Jean Rösch, Bruno Morando, Fernand Nahon et Jean
Meeus)
auteur de LA
TERRE BOMBARDÉE. La théorie de
l'impactisme terrestre
livre paru en 1982 aux Editions
France-Empire
d'après la revue Fusion, n° 53, nov-déc.
1994 : « Un livre extraordinaire écrit par
un des spécialistes les plus compétents et les mieux informés,
qui mériterait d'être réédité ! »
auteur du livre LA MENACE DU CIEL. Impactisme et catastrophisme, écrit entre 1996 et 1998 et disponible sur ce site
auteur d'une nouvelle de science-fiction intitulée LA COMÈTE DE WHISTON, écrite en 2000 (et non remaniée depuis) et disponible sur ce site
auteur du livre L'HISTOIRE COSMIQUE DES HOMMES (table des matières)
auteur du livre LA TERRE BOMBARDÉE 2007, (440 pages, fichier de 21 Mo), disponible et téléchargeable gratuitement sur ce site. Ce livre est à la fois un livre de science, mais aussi d'histoire. Il s'agit de la mise à jour de LA TERRE BOMBARDÉE version 1998 (ltb98, version 2), publiée 25 ans après la version originale de 1982. Cette nouvelle version (connue comme étant la version 3) a été corrigée, mise en forme et mise en page par Axel Vincent-Randonnier que je remercie très vivement.
Distinctions
En 1992, l'astéroïde 3446 1942 EB, découvert le 12 mars 1942 (six jours avant ma naissance) par Karl Reinmuth à l'observatoire de Heidelberg, a reçu le nom définitif : 3446 Combes sur proposition de l'astronome allemand Lutz D. Schmadel, auteur du DICTIONARY OF MINOR PLANET NAMES, et avec une citation écrite par l'astronome belge Jean Meeus
En 1994, prix Gabrielle et Camille Flammarion décerné par la Société Astronomique de France pour plus de vingt ans de contribution à ses publications (je suis membre de la SAF depuis 1966, soit 43 années en 2009)
Débuts en astronomie
Je n'ai pas été un astronome précoce. C'est seulement en 1963, durant mon service militaire effectué à Tübingen en Allemagne, après avoir vu la statue de Johannes Kepler, que tout a vraiment commencé. « Je vivais dans la nuit, j'ai allumé la lumière ! », comme dit le poète.
J'ai eu envie de lire le livre d'Arthur Koestler : LES SOMNAMBULES qui venait de paraître en français et qui parle longuement du grand astronome allemand qui a étudié dans cette ville. La lecture attentive de ce gros livre passionnant a été le déclic. J'ai été intéressé par la fameuse planète manquante signalée par Kepler en 1595.
J'ai voulu en savoir plus sur les astéroïdes, j'ai cherché à comprendre ce que représentait cette vermine du ciel, comme les astronomes eux-mêmes les appelaient à l'époque. Ce fut le début de l'engrenage. J'ai fait mienne dès cette époque lointaine la célèbre maxime d'Auguste Comte : « Une vie bien remplie c'est un rêve de jeunesse réalisé à l'âge mûr », bâtissant mon travail sur la durée, à travers de nombreux articles et un livre qui m'ont fait connaître.
Objectif
C'est à mon tour aujourd'hui, quatre décennies après cette rencontre décisive avec Kepler, qui est toujours resté mon astronome favori, de faire profiter les plus jeunes mais aussi tous ceux qui veulent s'informer de mes connaissances.
La leçon que j'ai tirée de toutes ces années c'est qu'il est impératif de faire la jonction entre la science, le mythe et l'histoire, ce qui pour beaucoup apparaît comme une gageure et même un non-sens. C'est indispensable pourtant pour comprendre et expliquer les cataclysmes du passé, notamment celui qui a eu lieu au XIIIe siècle avant J.-C. et qui a entraîné une refonte des sociétés humaines. Mon travail consiste à faire la synthèse d'Ovide, de Sénèque, de Whiston, de Velikovsky, de Hapgood, de Spanuth, de Hoyle, de Delsemme, de Capart, des catastrophistes britanniques, de Gould, de Raup et de quelques autres. Chacun, dans son domaine, détient sa parcelle de vérité et a fait avancer la connaissance.
Le problème est de reconstituer très progressivement le gigantesque puzzle du catastrophisme. Cela demandera des siècles pour éliminer toutes les zones d'ombre. C'est le devoir de ceux qui sont en mesure d'apporter leur pierre au pot commun de le faire. Après et avec beaucoup d'autres, je m'y emploie modestement mais fermement. Avec Internet, et la pléthore d'informations devenues disponibles, la Connaissance s'accélère. Cependant, il n'est pas toujours possible de faire un tri pertinent parmi des informations contradictoires ou volontairement médiatiques.
Mon but en créant ce site il y a sept ans, et en l'améliorant depuis régulièrement, c'est d' informer, de présenter des hypothèses nouvelles, à défaut de convaincre (éventualité illusoire). Tous les chercheurs catastrophistes savent bien que l'on ne change pas 6000 ans d'histoire avec quelques hypothèses astronomiques, fussent-elles prometteuses. Je rappelle à ce sujet l'opinion de Benoît de Maillet (1656-1738) qui résume assez bien la place inconfortable des catastrophistes actuels : « C'est un étrange dessein que celui d'entreprendre de prouver aux hommes qu'ils sont dans l'erreur ; il serait encore plus étrange de vouloir les obliger d'en convenir. » (Telliamed, 1748). Laissons le temps faire son uvre.
Liens vers Message de l'auteur // Page d'accueil