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Le tube optique est en métal, et pèse 8.7kg. Le miroir est en BK7 et présente un
rapport F/D de 4. Ce rapport passe à 4.53 avec un paracoor Televue soit 907 mm
de focale (F/D x 1.134). Il est à noter que la mise au point est impossible
d'origine sans l'utilisation d'un correcteur de champ ou d'un tube alonge. Le
miroir est plutôt bon malgré des bords rabattus typique de ce genre d'instrument
(Strehl de 0.93 et PTV à 1/6 sur l'onde). Le secondaire fait 63 mm d'origine. J'ai installé un secondaire de
70mm pour éviter le vignettage avec un APN Canon 300D. L'obstruction est donc de
0.35. Au barillet est fixé un
ventilateur 12V pour accélérer la mise en température du tube.

Le tube
est livré d'origine avec un chercheur 8x50 de qualité très moyenne voir
médiocre. Je ne l'ai pas installé préférant l'utilisation d'un pointeur rouge de
la marque William Optics. Le porte oculaire est de type crayford. Le crayford supporte l'association de la
ST8-E avec le CFW8-A et le correcteur, mais c'est "limite" et le poids est déjà
trop élevé. J'ai motorisé le crayford avec un robofocus 3.1 de chez
Technical
Innovation. J'ai testé le GSO
200/800 avec CCDInspector (1.1.0) le 01 février 2006 à l'aide d'une caméra Sbig
ST8-E. Le test montre que l'instrument n'est pas convenablement collimaté
malgré l'utilisation préalable d'un collimateur laser. Ce défaut d'alignement
est dû à une flexion du crayford ! Pour quelques
précisions quant à la lecture des résultats, reportez-vous aux analyses de
Paul Kanevsky. Pour le test
d'autres instruments, je vous invite à jeter un oeil dans la galerie
du forum de Ccdware, c'est assez
instructif...



La courbure
de champ est déjà importante !

La correction
en bords de champ est convenable.

Quantité
d'ADU reçue en pourcentage sur la matrice de
la Sbig ST8-E. Graphique Prism V6.
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