Bruno-

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  1. HELP : éphémérides des planètes

    J'ai rien compris ! Tu parles de quelles longitude et latitude ? Je me demande si tu n'aurais pas sauté quelques étapes. Normalement, le calcul des coordonnées éclitptiques héliocentriques se fait en plusieurs étapes : ‒ calcul de l'anomalie moyenne (c'est elle qui est donnée par des séries du type L = 3.144171 + 0.05058 T + 0.00071 T² - 0.0000002 T³) ; ‒ résolution de l'équation de Kepler et calcul de l'anomalie vraie ; ‒ calcul des coordonnées héliocentriques de la planète : longitude, latitude et rayon vecteur. Pour trouver les coordonnées géocentriques, il faut connaître les coordonnées héliocentriques de la Terre, qu'on calcule de même (anomalie moyenne, anomalie vraie, coordonnées héliocentriques). Puis on fait le changement de variable (en passant en coordonnées cartésiennes). Etc. etc. etc. Tu as fait tout ça ou pas ?
  2. HELP : éphémérides des planètes

    Tu utilises comme comparaison un site qui se base sur le livre de Meeus (c'est indiqué en bas de page) : ce n'est pas ce qu'il y a de plus précis (ça donne des résultats à quelques minutes d'arc près, ce qui est déjà pas mal). Tu peux utiliser un site professionnel, comme https://www.imcce.fr/fr/ephemerides/ . Il propose même plusieurs algorithmes dont le VSOP87 ( http://nsdb.imcce.fr/multisat/nssreq1hf.htm ). Fais attention aussi que les calculs, a priori, donnent des positions par rapport au centre de la Terre (« géocentre » sur le site) alors que, parfois, les publications donnent les coordonnées par rapport à un lieu donné. Le site de l'IMCCE, avec l'algorithme VSOP87, donne : v17.11 Planète: Mercure (INPOP17a) Planète Position d'observateur: Géocentre Echelle de temps: UTC L'equateur et équinoxe moyens de J2000. ICRF. Coordonnées astrométriques JD alpha (h m s) delta (º ' ") 2451545.000000 18 8 20.452024 -24 25 13.370629 Quasiment les mêmes valeurs que http://pgj.pagesperso-orange.fr/position-planetes.htm , comme quoi les algorithmes simplifiés de Meeus tiennent la route ! Là, les coordonnées que tu trouves sont nettement différentes de la réalité, donc il y a clairement une erreur, ce n'est pas seulement une histoire de calculs imprécis. Pour trouver l'erreur, il faudrait que tu décrives la méthode employée et indiques quelques données intermédaires. (Le bout de programme que tu as indiqué concerne le passage des coordonnées écliptiques aux équatoriales si j'ai bien compris, or le problème vient probablement avant.) Exemple fictif de ce que tu pourrais décrire : 1) Calcul des coordonnées écliptiques héliocentriques de Mercure : λ = 351,033°, β = +2,848°, Δ = 0,378505. 2) Calcul des coordonnées écliptiques héliocentriques de la Terre : λ0 = 85,359°, β0 = 0°, Δ0 = 0,998545. 3) Calcul des coordonnées héliocentriques cartésiennes de Mercure et de la Terre. X = ..., Y = ... et ainsi de suite. 4) D'où on en déduit les coordonnées géocentriques de Mercure : X = ..., Y = ... etc. (Géocentriques par rapport au centre de la Terre.) 5) Puis calcul des coordonnées écliptiques géocentriques de Mercure : l = ..., b = ..., r = ... 6) Et enfin calcul des coordonnées équatoriales... Tu as bien suivi ce plan ?
  3. Possible de voir magnitude 14 (Oberon) en ville ?

    Oups, j'avais mal lu, tu parlais d'Obéron, pas d'une étoile du champ ! Du coup je suis assez sceptique, car observer une étoile de magnitude 14 à côté d'Uranus, c'est plus difficile qu'observer une étoile de magnitude 14 tout court. (On le sait quand on cherche Phobos (magntude ~10) à côté de Mars, même si Uranus est quand même moins éclatante (mais Obéron aussi).) Ou alors ça peut marcher si l'optique ne diffuse pas ? ------ Capt Flam : je ne parlais pas de théorie (qui indique plutôt 14,5 en rase campagne, comme je l'ai écrit) mais de pratique. J'ai fait pas mal de dessin avec le 300 mm et, en comparant avec les cartes produites par le logiciel Guide, donc à partir du Guide Star Catalogue, je voyais bien que je voyais toutes les étoiles du catalogue, certaines au-delà de 15 ou 15,5 (en faisant attention que les magntiudes sont quand même imprécises). Je l'ai constaté aussi par rapport à la résolution des amas globulaires, dont on peut trouver (dans certains catalogues) la magnitude des étoiles les plus brillantes de l'amas (je crois que c'est le vieux catalogue de Shapley qui donne la magnitude de la 20è étoile, mais en magnitude photographique, donc il faut corriger de l'indice de couleur, ce que j'ai fait à une époque ‒ j'avais écrit un article de synthèse sur les amas globulaires pour Ciel Extrême, c'est peut-être là où j'avais fait ces comparaisons, je ne sais plus). Mais bon, quand je parlais de magnitude 16, j'ai bien dit qu'on pouvait l'approcher. Par prudence, je préfère dire « entre 15,5 et 16 ». C'est cohérent avec le 495 mm qui, en théorie, doit montrer 1,1 magnitude de plus, et avec qui j'ai vu (très faible) le Quasar Double (qui est à 16,5 ou un poil plus). Après, mon 300 mm a une aluminure améliorée qui, peut-être, ajoute 0,2 ou 0,3 magnitude. Et n'oublions pas qu'il suffit de gagner 1 magnitude à l'œil nu (passage de la plaine à la haute montagne) pour passer de 15,5 à 16,5 au télescope. Je me souviens d'un article, dans la revue Pulsar, où un observateur d'astéroïdes (G. Faure, je crois), depuis les Alpes, observait couramment la magnitude 15 au C8. Bref, c'est un sujet passionnant et, en tout cas, tu as raison de dire qu'il ne faut pas s'arrêter à une analyse théorique. (Sinon j'avais fait des tests de magnitude limite au 200 mm ‒ toujours en rase campagne ‒ sur des champs d'étoiles variables. Voir un de mes tous premiers CROAs d'il y a quinze ans... Le 200 mm atteignait en gros 14½, ce qui est compatible avec le fait que j'ai déjà vu Pluton dedans. Rien d'étonnant à ce qu'un 300 mm atteigne un peu plus de 15½, surtout avec l'aluminure améliorée.)
  4. C'est quoi ça ??

    J'ai déjà vu ce genre de photos, c'est quasi certainement un reflet (je me souviens que Ciel et Espace, à une époque, faisait un jeu où il fallait trouver ce qui était sur la photo, et un jour ils nous ont collé un reflet, c'était assez ressemblant). En tout cas ce n'est pas un objet céleste. (Il me semble que ce genre de reflet peut venir de ce qu'une lumière intense (Altaïr) se reflète sur les différentes lentilles de l'objectif, on ne l'observe donc que près des étoiles brillantes ─ hypothèse facile à vérifier : essaie sur Véga ou Capella.) Comme le machin est étendu, pas besoin de poster l'image en taille réelle, qui fait 100 Mo (!). Avec un utilitaire de visionnage d'image, comme XnView qui est gratuit, on peut diviser par 6 sa taille (la taille originale est divisible par 6, donc il va juste regrouper les pixels) et on passe à une image de 1,44 Mo. En la transformant en JPG, ça ne fait plus que 23,43 Ko (soit une réduction d'un facteur 4400 !) que voici : (Tiens, c'est marrant, elle fait maintenant 50,42 Ko. Pourtant, sur mon disque dur, elle fait 23,43 Ko.)
  5. On dirait que c'est parti pour faire quinze volumes, au moins. La collection va coûter le prix d'un télescope. Mais que c'est tentant !
  6. Possible de voir magnitude 14 (Oberon) en ville ?

    Comment sais-tu que l'étoile est de magnitude 14 ? Si tu as utilisé les magnitudes données par le Guide Star Catalogue, attention : elles sont entachées d'erreurs assez importanes pouvant aller jusqu'à 1 magnitude selon les endroits. Comme ces erreurs dépendent des régions, il suffit de mesurer le delta de magnitude d'une étoile brillante dont on connaît une magnitude précise : si par exemple telle étoile de magnitude 10,68 (mesure précise) est estimée à 10,2 par le GSC, cette erreur de 0,5 sera la même sur les étoiles du voisinage (ainsi, une étoile voisine estimée à 14,0 par le GSC sera probablement de magnitude 14,5 environ). Maintenant, un 300 mm permet d'approcher la magnitude stellaire 16 en rase campagne. La formule théorique dit que le 300 mm atteint 8,5 magnitudes de plus que l'œil, ce qui donnerait 14,5 en rase campagne, mais cette formule sous-estime la magnitude limite, à mon avis parce qu'elle est utilisable uniquement au grossissement équipupillaire (comme pour l'œil nu). Or ne grossissant, on dépasse de plus d'une magnitude la valeur obtenue au grossissement équipupillaire. Bref, si tu dépasses la magnitude 4 à l'œil nu, ça m'a l'air possible d'atteindre 14 au 300 mm avec un grossissement relativement élevé (surtout si ce 14, mesuré par le GSC, est en réalité un 13,5...). Je soupçonne même que le gain de magnitude limite obtenu en grossissant (qui s'explique par le fait qu'on étale le fond lummineux du ciel) est plus grand en ville (car j'ai eu l'impression que ce gain était plus faible sous un ciel très noir).
  7. et à part M31, quoi faire en image ?

    Si c'est de l'imagerie à grand champ, ça peut être amusant de viser les régions riches en amas ouvert de Céphée, Cassiopée et le nord de Persée, notamment autour du Double Amas, autour de M103-NGC 663 ou autour de NGC 457, ou encore autour de M52 (avec la Bulle pas loin), etc. etc.. On doit pouvoir en détecter un certain nombre dans pas mal de régions. En fait, il suffit de suivre la Voie Lactée.
  8. HELP : éphémérides des planètes

    Rhaaa, tu es tombé dans le piège classique ! (Je t'avouerais que je m'y attendais un peu : quand j'ai vu que tu avais calculé seulement la déclinaison, je me suis dit : pourvu qu'il ne tombe pas dans le piège quand il calculera l'ascension droite...) Pour trouver α, il ne suffit pas de calculer le cosinus, car le même cosinus convient à deux angles : à 108° (quand tu trouves 107,99 tu dis que ça fait 107 ? tu as une drôle de façon d'arrondir...) mais aussi à -108°. En effet : cos( α ) = cos(- α ). Et figure-toi que -108°, c'est pareil que 252° (-108° + 360° = 252°). C'est pour ça qu'on donne les deux formules : l'une pour le cosinus, l'autre pour le sinus. En fait le bon algorithme est le suivant : 1. Calculer X et Y : X = cos λ cos β Y = cos ε sin λ cos β - sin ε sin β 2. Puis on utilise la fonction du langage de programmation qui, à partir des coordonnées (X, Y), fournit l'angle polaire entre 0 et 2π (ou entre -π et π). Par exemple en langage C on utilise la fonction 'atan2' ra_rad = atan2(Y, X) // dans cet ordre ! Et ça rend un résultat entre -π et π Un autre algorithme possible est d'utiliser la fonction arc tangente de base, mais il y a deux cas à examiner : Si X > 0 alors α = arctan (Y/X) sinon si X < 0 alors α = arctan (Y/X) + π (il me semble). (Le 3ème grand piège dans les calculs astronomiques, et le plus subtil, tu ne le rencontreras peut-être pas car il concerne les calculs liés à l'observateur : calcul du lever et du coucher, instant du passage au méridien, etc. Le piège, c'est la confusion entre temps moyen (journées de 24h) et temps sidéral (journées de 23h56m). Celui-là, il m'en a fait baver !)
  9. Le "méridien"

    Sauf Vénus et Mercure... (Un concours de chipotage ? J'arrive immédiatement...)
  10. HELP : éphémérides des planètes

    Bonjour ! J'ai refait le calcul en réglant ma calculatrice sur "radians" et je trouve exactement la même chose que toi. Ça signifie que tu as utilisé des longitudes et des latitudes en radians. Du coup, l'erreur est évidente... du moins une fois qu'on la vue : tu as utilisé ε en degrés ! Avec ε=0,4090926 rad, ça donne δ = -0,444271 rad = -25,45485°. Tiens, il y a donc une autre erreur. (Remarque : ce que tu notes 'dec', tu devrais le noter 'sin_dec' puisque c'est le sinus de la déclinaison.) D'ailleurs c'est pas compliqué à vérifier. Les valeurs en degrés sont environ λ = 253,793° et β = -3,023° : on est à 3° sous l'écliptique, qui est ici pas loin de sa déclinaison minimale (atteinte en 270°). Donc oui, ça doit faire une déclinaison d'environ -25°. Bref : je pense que l'autre erreur est que la bonne réponse n'est pas 1.71198. Voyons sur le lien de la NASA... OK, j'ai compris ! Sur le lien de la NASA, les coordonnées écliptiques que tu lui donnes sont 4.4293481036110025 , -0.05275734092008231. Or il attend des coordonnées en degrés ! Il faut lui fournir 253.7829523 et -3.022772973. On obtient alors δ = -25.454862, ça colle (la petite différence peut être due au fait que ε varie légèrement dans le temps). Bref : attention aux unités ! (Je frime un peu, mais je me suis souvent fait piéger de même... c'est pour ça que j'y pense toujours à présent. )
  11. Nom le plus vilain de constellation...

    Moi aussi j'aime bien ces noms exotiques. La « machine pneumatique », ça en jette, j'imagine un savant fou à côté... S'il y avait un nom à modifier, pour moi ce serait l'Hydre Mâle. Il y a déjà une hydre, peu importe qu'elle soit mâle ou femelle. Pour la petite constellation australe, ils auraient dû trouver autre chose...
  12. avis lunette astronomique

    Sandrita : les marques, ça n'a pas grande importance. Bresser et Skywatcher, c'est pour ainsi dire la même chose, et la même chose encore qu'Orion, ou GSO, ou etc. Tu sembles avoir choisi la marque Bresser parce que l'un de nous a apporté un témoignage positif, mais si cette section du forum était plus fréquentée, je suis certain que tu trouverais des témoignages positifs de Skywatcher, d'Orion, de GSO, etc. qui ont tous, dans leur gamme, une lunette 90/900 et un Newton 130/650 ou 130/900 (et souvent, c'est le même, c'est juste l'étiquette qui change). Plutôt que de regarder la marque, choisis un magasin près de chez toi puis décide-toi entre la lunette 90 mm, le Newton 130 mm ou encore autre chose (Maksutov ?) ‒ la plupart des magasins proposent tous les modèles possibles et peu importe la marque. C'est juste une suggestion, même si j'ai employé l'impératif, mais ce que je veux dire, et je crois que c'est important, c'est qu'il ne s'agit pas de choisir une marque, mais un modèle de télescope. Choisis d'abord si ce sera une lunette, un Newton, etc. Ensuite, si le magasin près de chez toi propose cette lunette, ou ce télescope, dans la marque Sywatcher, va pour Skywatcher ; s'il propose du Orion, va pour Orion ; etc. En tout cas c'est mon point de vue...
  13. avis lunette astronomique

    Oui, les instruments proposés au début sont à environ 200 €, par exemple ici : https://www.promo-optique.com/lunette-astronomique-initiation-skywatcher-90-900-sur-monture-eq2-p-59741.html (205 €).
  14. Conseil materiel astrophoto en ville

    Le balcon côté ouest, c'est peut-être jouable, surtout si on voit la Polaire. Mais bon, s'attaquer à l'astrophoto en pleine ville, c'est quand même a priori difficile (notamment à cause du pointage). Et puis c'est dommage de ne pas faire de visuel. Effectivement, ça peut valoir le coup d'attendre d'avoir le permis. En attendant, tu pourrais adhérer à un club d'astronomie, tu pourrais ainsi participer à des soirées d'observation et voir comment ça se passe (si tu ne l'as pas déjà fait). Ce n'est pas facile de faire un choix dans ta situation. Je ne vois pas trop ce qu'on peut faire du balcon. La Lune ? C'est vrai que lorsqu'elle est en quartier le soir, c'est vers l'ouest (si le soir elle est à l'est, c'est qu'elle est pleine, c'est moins intéressant). Ça pourrait se faire avec un Maksutov 127 mm par exemple. Mais ça ne représente que quelques jours par mois. De temps en temps, tu pourras peut-être partir en rase campagne. Là, tu pourrais prendre juste la monture du télescope (si elle est équatoriale) et l'APN (avec ses objectifs, peu importe lesquels), ça ne fait pas trop de matériel, et tu pourras t'initier à la photo sans télescope (juste avec les objectifs). Ou bien tu prendras le Maksutov et tu pourras découvrir le ciel profond visuellement. Même si le diamètre n'est « que » de 127 mm, en rase campagne ça donne déjà des résultats intéressants.
  15. Conseil materiel astrophoto en ville

    N'hésite pas à rebondir sur nos remarques, par exemple à répondre à mes interrogations (sur le balcon, tout ça), ça nous aidera à mieux cerner la situation, à mieux connaître les contraintes. Par exemple ça n'a pas d'importance de savoir dans quelle ville tu habites, par contre c'est important de savoir si tu habites dans un immeuble ou une maison individuelle, avec jardin ou pas, si tu as une idée du site où tu pourrais emmener un petit télescope compact, etc. En tout cas, un point est à mon avis essentiel : il faut d'abord préciser les conditions d'observation avant de choisir le matériel. Sinon on parle dans le vide.