Bruno-

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Tout ce qui a été posté par Bruno-

  1. les objets visibles en O3

    Le Top 200 est malheureusement incomplet et je n'ai jamais retrouvé le courage de le poursuivre... De toute façon mes catalogues de base sont http://www.astrosurf.com/bsalque/pgc00.htm ; il faut ensuite extraire les nébuleuses brillantes et essayer. Par exemple si je vais sur la page Auriga, je vois qu'il y a deux nébuleuses qui semblent accessibles (ND notées par le NGC « pB » = pretty brillant et « vB » = very brillant) : IC 405 et NGC 1931. À vrai dire IC 405 est encore très faible, seule NGC 1931 est accessible au 200 mm. Je ne me souviens plus comment elle réagit aux filtres, mais je trouve que c'est une bonne démarche de procéder ainsi : on fait sa sélection à partir des catalogues et on regarde ce que ça donne (ainsi il y a un côté imprévu...) (Les notes du NGC ‒ vB, pB, pF, tout ça ‒ sont assez fiables quand il s'agit du NGC proprement dit, car elles proviennent d'observations visuelles, mais moins lorsqu'il s'agit du IC, catalogue qui a été établi à partir de photos.)
  2. Je ne me souviens plus bien... Ce n'est pas lorsqu'on fait des darks de temps de pose quelconque que les offsets deviennent utiles, alors que si on fait des darks de même temps de pose que les poses unitaires, la soustration image-dark les annule ?
  3. les objets visibles en O3

    Une idée, c'est de se faire une liste des principales nébuleuses diffuses et planétaires, puis de les observer toutes avec le OIII pour voir ce que ça donne. En ce moment, avec un 200 mm, on peut essayer NGC 7000 (Amérique du Nord), M27, M76, NGC 281 (il me semble qu'elle réagit pas trop mal, mais elle est faible), NGC 7008 (bien au UHC, mais je ne me souviens plus ce qu'elle donne au OIII), NGC 1491 (idem). Le OIII sera bien en hiver pour la Rosette, NGC 1535 et NGC 2359 notamment.
  4. HELP : éphémérides des planètes

    Pour savoir comment calculer la position des planètes, il y a des bouquins comme celui de J. Meeus, dont l'édition en anglais peut être commandée chez Wilmann-Bell : http://www.willbell.com/math/mc1.htm . Je crois qu'il y a aussi des sites Internet qui expliquent ça, mais le livre de Meeus me semble indispensable car complet et détaillé (il ne s'agit pas que de programmer des algorithmes tout fait, il faut aussi les comprendre). Sur le même site, on trouve ce livre : http://www.willbell.com/math/fundephcomp.htm . Je ne sais pas ce qu'il vaut, mais il est livré avec les sources en Basic et en C, au cas où...
  5. La rumeur des ondes gravitationnelles...

    Rhaaaaaaa ! Scrogneugneu !!!!! Mais foutez-moi ce bouton « citer » à l'autre bout de la fenêtre !
  6. La rumeur des ondes gravitationnelles...

    (Rhaaaa, j'ai encore confondu le bouton Éditer et le bouton Citer ! Ils se ressemblent tellement...)
  7. La rumeur des ondes gravitationnelles...

    Je crois que malheureusement il faut se résigner à admettre certaines choses sans les comprendre. La houle est une onde se propageant dans un milieu matériel : l'eau. L'eau ne se déplace pas avec l'onde, elle se contente de monter et descendre, et ce sont les propriétés « en haut » et « en bas » qui se propagent. Ça, je visualise (même si c'est subtil). Le son est une onde se propageant dans un milieu matériel : l'air. Les molécules ne se déplacent pas, elles se contentent de s'entrechoquer, et ce sont les chocs qui se propagent . Là encore je visualise. (Pour vulgariser ce qu'est une onde dans un mlieu matériel, je suggère de montrer une vidéo de dominos qui tombent en cascade : on voit un truc qui se déplace à grande vitesse, pourtant les dominos ne se déplacent pas. C'est pareil pour la houle et le son ‒ à part que, de plus, c'est périodique.) Mais la lumière n'est pas une onde se propageant dans un milieu matériel. C'est une onde qui se propage dans le vide (ou plutôt dans le champ électromagnétique, qui n'est pas un truc matériel). Bizarre... Ce qui se propage, ce sont les propriétés électromagnétiques. Une propagation de propriétés électromagnétiques... Je ne visualise absolument pas ! Autrefois, on a inventé l'éther pour se forcer à avoir un milieu matériel dans lequel se propageaient les ondes lumineuses, mais il a été prouvé que l'éther n'existe pas. Donc je me résigne : je ne visualise pas le truc, mais je sais (en tout cas je l'ai lu) que la théorie marche parfaitement. Et la théorie dit que ce qui se propage dans le cas des ondes lumineuses, ce sont des propriétés du champ électromagnétique. J'y pane rien, et je ne suis pas sûr que quelqu'un dans le Monde « sait vraiment » ce qu'est une onde dans le vide. Le pire, c'est qu'il a été prouvé que la lumière se comporte parfois comme un flux de photons. Alors j'ai bien compris qu'un photon n'est surtout pas une particule dans le sens usuel du terme, c'est-à-dire pas un corpuscule mais plutôt une onde de probabilités. Mais j'ignore complètement à quoi ça ressemble. N'empêche, il paraît que la théorie marche du feu de dieu, ce qui prouve que les « particules » de lumière existent et sont ce que la théorie prévoit. (D'après la Chronique de Galipernic dans un Ciel et Espace des années 1990, les photons sont les valeurs propres du champ hamiltonien quantifié, et c'est « la » bonne description, résultat obtenu après un siècle de recherches. Ben les valeurs propres machin-truc, désolé, je vois pas à quoi ça ressemble. Alors je me résigne. Et je soupçonne que les chercheurs sont aussi résignés que moi, à part qu'ils maîtrisent parfaitement les calculs de valeurs propres du champ-chose, ce qui leur permet de décrire des phénomènes, de faire des prédictions, etc.) Bref, tout ça pour dire que la physique moderne nous apprend qu'il existe des « choses » qui n'ont pas de masse mais de l'énergie et qu'on se doit de faire confiance à la physique moderne vu ses succès inouïs (à ce niveau, c'est mieux que la magie).
  8. M31, unité de distance

    Attention de ne pas donner de décimales insignifiantes ! On ne connaît pas la distance de M31 avec suffisamment de précision pour ça. La NASA Extragalactic Database est une base de données concernant les galaxies ; elle contient notamment des mesures de distance. Voici ce qu'elle indique pour M31 : http://ned.ipac.caltech.edu/cgi-bin/nDistance?name=m31 . D'après la moyenne et l'écart-type indiqué(e)s sur cette page, on peut dire que la distance de M31 est aujourd'hui estimée à 0,784 ± 0,121 Mpc (2,56 ± 0,39 millions d'années-lumières pour les « vieux » qui comptent encore en années-lumières). Une remarque : pour les grandes distances, le parsec n'est pas supplanté par z mais par cz.
  9. La rumeur des ondes gravitationnelles...

    Je crois que là, tu parles seulement de l'énergie de masse (E=mc²). Oui : s'il n'y a pas de masse, il n'y a pas d'énergie de masse. Mais il existe d'autres formes d'énergie, par exemple l'énergie de rayonnement (E=hν). C'est pour ça par exemple que le photon, bien que n'ayant pas de masse, a une quantité de mouvement. (Si j'ai bien compris.) Pour la petite histoire, avant l'apparition de matière dans l'univers, celui-ci avait néanmoins une très forte énergie, qui est responsable de la phase d'inflation. On dit que l'univers était alors dominé par le rayonnement. Un univers dominé par le rayonnement est modélisé comme une sorte de gaz à densité nulle mais pression non nulle (je crois), et les équations donnent alors une solution exponentielle ; alors qu'un univers dominé par la matière (un peu plus tard) est modélisé comme une sorte de gaz de galaxies à densité constante (univers homogène) mais pression nulle (collisions intergalactiques négligebles) et les équations donnent alors comme solution un univers en expansion ou en contraction. Si tu ne conçois pas l'existence d'énergie sans masse, la cosmologie moderne doit te choquer...
  10. Sky runner : je n'ai pas bien compris, tu as l'air de dire que je veux que tu dessines des Messier ? Pas du tout, au contraire j'aime bien voir des choses qui sortent de l'ordinaire.
  11. J"'aime beaucoup M76 ! C'est fait sans filtre ?
  12. Ah, je crois que c'est la première fois que je vois dessinée cette petite nébulosité ! Effectivement elle est assez contrastée (pour un bout de Dentelles). Je pense qu'on a tendance à l'oublier parce qu'elle est un peu à l'écart.
  13. Chercheur

    Le problème du chercheur coudé, c'est qu'on ne peut pas viser. Mais souvent, les utilisateurs ont en plus un accessoire de pointage (Telrad, laser, etc.) Sinon, c'est un truc à rendre fou (et je sais de quoi je parle !)
  14. Base de données astronomie

    Au cas où, on trouve sur le CDS un catalogue qui donne la liste des constellations et leurs limites officielles : http://cdsarc.u-strasbg.fr/viz-bin/Cat?VI/49 Ça peut être utile pour ceux qui s'amusent à écrire de petits programmes de planétarium...
  15. Help - Choix d'oculaires

    Le 32 mm fera double emploi avec ton 25 mm, donc n'a d'intérêt que s'il est nettement au-dessus optiquement (mais un 32 mm haut de gamme va coûter aussi cher que la lunette...) Le 4 mm, j'en ai parlé plus haut : il me semble trop fort. Même le 6 mm est peut-être trop fort (relis le message de Lyl 15h au-dessus de celui-ci : c'est un avis d'utilisateur, il a plus de poids). Et je rappelle que je ne rejette pas l'idée de la valise à oculaire puisqu'elle n'est pas si chère. Comme tu dis, elle permet de tester.
  16. Help - Choix d'oculaires

    Là tu emploies une logique que je comprends : définir ses besoins à partir des observations. Dans toutes tes interventions, je retiens que tu as besoin d'un filtre lunaire et que tu as besoin de grossir plus qu'avec le 10 mm, donc par exemple d'acquérir un oculaire de 6 mm. On est loin de la valise à oculaires... Attention : à travers un instrument de petit diamètre, il est normal que les planètes soient toutes petites. En grossissant, tu ne verras pas de détails supplémentaires (*), tu verras les mêmes détails mais en plus gros (et moins lumineux). Ça se trouve, avec un 6 mm tu trouveras encore la planète trop petite. Or avec un 6 mm la lunette aura déjà été poussée. Et je suis d'accord avec Lyl : il n'est pas très utile de dépenser une grosse somme, c'est pour une petite lunette. --- (*) Le 10 mm est déjà au-dessus du grossissement résolvant, qui est en gros le grossissement minimum permettant de voir tous les détails.
  17. Besoin de réponse sur Eva mission apollo svp

    (et voici l'autre triplon)
  18. Besoin de réponse sur Eva mission apollo svp

    (oups, ça rame et ça crée des triplons...)
  19. Besoin de réponse sur Eva mission apollo svp

    Ça date d'il y a plus de dix ans, et ça ne faisait pas rire tout le monde... Je me souviens, c'était juste après la coupe du Monde 1998. C'était un hurluberlu qui, un ou deux ans avant, avait commencé à polluer fr.sci.astro (un groupe sur usenet) en montrant, photos à l'appuis, qu'il y avait des constructions sur la Lune. Chaque fois qu'il voyait une forme vaguement géométrique (un cratère un peu trop hexagonal), il en déduisait que ce n'était pas naturel. Il voyait des engins de chantiers, même des traces de camions, sur les photos de la sonde Clementine (je crois). Je me souviens : c'était des photos prises en lumière frontale, comme lorsque c'est la Pleine Lune : on ne voyait aucun relief. Mais lui, il voyait des traces de chantiers. Mais ça n'a convaincu personne, et il a changé de sujet. Juste après la coupe du Monde 1998, il s'est mis à contester les photos d'Appolo. Le drapeau qui flotte tout seul, les vues lunaires avec un ciel noir sans étoiles, etc. Je crois qu'il a été le premier en France à populariser ces conneries. Et il a pourri fr.sci.astro. C'est pour ça que je dis que ça ne faisait pas rire tout le monde : c'était particulièrement agaçant, on ne pouvait plus parler astro tranquilement. Un peu plus tard il a écrit un livre, que j'ai vu en librairie au rayon astro. Pfouuu... Si je détaille cette histoire, c'est pour rappeler son origine « honteuse ». Le premier à l'avoir popularisé est en France est un type qui racontait (mais je pense qu'il n'y croyait pas) qu'on faisait des travaux sur la Lune et que les cratères (certains) étaient des constructions artificielles. Quant à ceux qui adhèrent à ces délires, je soupçonne que c'est par orgueil : c'est gratifiant de faire partie d'une minorité, donc d'une élite, de gens à qui on ne la fait pas, alors que la masse se fait avoir.
  20. Help - Choix d'oculaires

    Ma conclusion était plus nuancée ! Maintenant, j'ai l'impression qu'il te manque juste un filtre lunaire et un oculaire plus fort (un 6 mm je dirais). À moins que les 25 mm et 10 mm livrés avec la lunette soient de mauvaise qualité ?
  21. Help - Choix d'oculaires

    Bonjour Teomaxime ! Je n'aime pas trop ces valises, surtout pour un télescope d'entrée de gamme (au fait, tu as un télescope ou une lunette ? il n'y avait pas d'oculaire avec ?). 189 €, c'est pas loin du prix de l'instrument. Si tu avais encore 189 € en stock, n'aurais-tu pas dû les utiliser pour avoir un télescope plus puissant ? Mais le problème principal, de cette valise, c'est qu'elle privilégie la quantité au détriment de la qualité. Je trouve qu'avec une lunette 90/900, les accessoires utiles sont les Plössl 32 mm, 12.5 mm et 6 mm, et le filtre lunaire (ou bien le filtre polarisant, mais pas les deux : ça fait double emploi). Le 4 mm est probablement trop fort (2,5 D, ce serait OK sur une lunette apochromatique par exemple). La Barlow est inutile, surtout si c'est du bas de gamme. Et les filtres colorés, c'est du pur marketing. (Ou alors le bleu pour Vénus.) Je viens de regarder le site d'un magasin alsacien bien connu, les oculaires Super Plössl de chez Skywatcher sont vendus 30, 35 et 42 € dans ces focales, et un filtre polarisant variable (Kepler) coûte 39 €. Si on ajoute les 35 € de la valise, ça fait 181 €. Ah oui, la valise Omegon est peut-être intéressante : pour 8 € de plus, elle permet de tester les filtres colorés et de se faire sa propre opinion. (Cela dit, il me semble que les Super Plössl sont la gamme au-dessus des "simples" Plössl).
  22. Oregon 2017 - un rêve d'éclipse

    Oooooooohhhh ! Le concept du dessin poussé dans ses derniers retranchements ! Même le paysage en avant-plan est dessiné soigneusement ! Les remarques sur la technique sont très intéressantes ! Vu le temps très court, je note qu'il faut mémoriser un maximum de chose et qu'il faut être très organisé dans sa préparation (un entraînement sur les images de Soho, pas bête !). Dans ce contexte, est-ce qu'un dictaphone pourrait aider ? (Question de curiosité, car je ne prépare pas de prochaine éclipse.)
  23. OK. Je me posais la question parce que ça a dû être le course contre la montre...
  24. Ooooooohhhh ! Tu as fait le dessin directement au propre ou d'abord un brouillon ? Ou bien c'est de mémoire ?
  25. Avis pour la collimation de mon telescope

    Bonjour ! L'image ne permet absolument pas d'évaluer la collimation. Idéalement, on évalue la collimation sur une étoile parfaitement au point. Comme ce n'est pas facile, souvent on l'évalue sur une étoile défocalisée. Mais juste un tout petit poil défocalisée. Là tu as défocalisé à mort, on voit même les branches de l'araignée ! Si, vu de l'oculaire, le miroir secondaire ne semble pas parfaitement rond, c'est qu'il n'est pas bien en face du porte-oculaire, et il faut le remettre en face avant de collimater. Sur certains télescopes, il faut juste tourner le support du secondaire à la main, parfois il y a une grosse vis centrale à desserrer (mais souvent c'est juste pour translater le support du secondaire en avant ou en arrière, pas pour le tourner). Bref, le réglage est sûrement possible, mais je ne sais pas comment le faire sur ton modèle. Au passage, vérifie que, vu de l'oculaire, le miroir secondaire n'est pas décentré vers l'extérieur du tube ou vers l'intérieur. Il doit être vu comme une disque parfaitement centré (pas comme une ellipse, et pas décentré).