patry

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  1. M31 au téléobjectif

    Bonsoir à toutes et tous, C'est une première pour moi, j'ai récupéré mon a77 (désolé il y a un 7 de trop) de réparation (écran arrière déconnecté, le câble a été changé). Pas d'autoguidage, ni flat ni darks, mais 30 poses de 60" au travers d'un téléobjectif de 200 ouvert à 2.8. Pour une fois (!!!) j'ai réussi à faire avaler les RAW à DeepSkyStacker pour un traitement basique (comprendre que je n'ai rien sélectionné de particulier). Bon il y a un suivi sidéral, donc c'est plus simple car mes photos de l'été (à presque 1500m) sur trépied sont réfractaires au traitement et il n'y a pas de dérotation possible à priori. Il y a certainement moyen de faire mieux, car j'ai du m'employer sérieusement sur la gestion de l'histogramme pour faire ressortir les nébulosités de M31. Pas trop habitué de l'exercice, c'est pas trop courant en planétaire de jouer autant de l'histogramme. Je n'ai pas laissé le ciel complètement noir pour laisser leur chance à tous les objets faibles de sortir, mais bon il n'y a pas non plus suffisamment de poses certainement ? Marc
  2. ADC avant ou après la roue à filtre ?

    J'arrive un peu après la bataille mais tu veux utiliser un diviseur optique en planétaire ? C'est curieux comme approche vu la longueur des expositions, il faudrait vraiment jeter la monture pour ne pas arriver à suivre quelques minutes, ou vouloir travailler en remote. Au pire, avec Firecapture tu peux faire un suivi "logiciel" un peu à la façon des stabilisateurs en photo (tu capture plus large et le soft crop en temps réel, ça marche sur un core 2 duo à 2HGz, alors avec les machines actuelles c'est de la blague). Je ne sais pas si Firecapture saurait compléter le crop temps réel en pilotant la monture en temps réel (via l'autoguidage) ? En CP on peut envisager un diviseur optique pourquoi pas, mais alors dans ce cas, c'est l'ADC qui semble incongru pour venir grappiller quelques dixièmes de seconde d'arc de résolution quand le ciel est à quelques secondes d'arc ? Pour moi, en planétaire, ce qui est primordial c'est de placer l'ADC après la barlow pour profiter d'un réglage plus facile de l'ADC, et avant ou après le filtre importe peu ! Sur le C11 je n'ai jamais vu de différence substantielle. C'est mon montage vissant qui m'impose de mettre la barlow, l'ADC, puis la RaF, puis la caméra. Intervertir les deux derniers pourrait fonctionner mais c'est l'insertion de la caméra (dans un bloc T2/31,75mm) qui viendrait buter dans l'ADC à moins de rallonger le tirage et ce n'est pas une option avec la 178 qui est rapidement "trop loin". Marc
  3. focale résultante

    J'ai eu la même impression qu'une vague géante l'avait fait basculer façon domino ! C'est original en tout cas. De là à y habiter (et se prendre la tête avec la hauteur sous plafond mur) par contre c'est pas certain ! Marc
  4. focale résultante

    Pour définir la focale exacte, j'ai un oculaire microguide Celestron/Baader. Il présente cette gravure (source astromart) Et l'échelle horizontale (1) mesure 6mm composée de 60 divisions (100µm / division). Il est facile en coupant la motorisation de déterminer le temps de parcours d'une étoile le long de cette ligne, corrigé de la déclinaison, et ainsi d'obtenir le grossissement qui est obtenu en quelques instants. (En astrométrie on mesure des angles et des distances, la focale intervient peu). Sans aller jusque là, un oculaire et une mesure de bord à bord fournira la même information.
  5. focale résultante

    L'équivalence (plutôt que la focale résultante qu'ALAING à parfaitement décrit) se calcule en faisant le rapport des diagonales des capteurs. Full-frame, c'est 44mm (arrondi à 50mm) alors que l'APS-C (même s'il y a des variations) est environ 1,5 (à 1,6) fois moins grand. Donc l'angle de champ varie dans la même proportion, et donc la focale (à angle de champ) équivalent également. P.ex : Un C8 à F10 avec une IMX178, cela représente une focale (à angle de champ) équivalente à 10m en full frame ! Marc
  6. focale résultante

    Le plus simple consiste, pour ceux qui ont usé de l'argentique, de se souvenir qu'en 24x36 la focale "moyenne" est autour de 50mm (grossièrement la diagonale du capteur, donc 43.26mm arrondi à 45mm puis 50mm), mais en moyen format, cette focale est de 85mm (84,85mm pour un 6x6). La focale a changé mais pas l'angle de champ qui est forcément plus large en 6x6 car le film était plus grand. Avec des plans-films énormes (j'ai vu un 20x30 un jour) cette focale moyenne, est de 360 mm ! En numérique c'est pareil, l'angle de champ évolue avec le capteur, et du coup comme on raisonne en champ (en photo diurne surtout, "j'ai photographié au grand angle" ou "il a du sortir son téléobjectif") pas trop en focale. Les valeurs communément utilisées en 24x36 sont quand même restées bien ancrées comme par exemple un trans-standard 35-70, un zoom télé 70-200, ... alors qu'en APS-C ces deux là sont déjà des zooms télé ! Soit dit en passant j'aimerais beaucoup que mon 16-50/2.8 puisse fonctionner en full frame (24x36) mais malheureusement c'est rarement le cas. Seule exception à la règle, un 18-70 fourni en kit avec un boitier qui passe sur un full-frame sauf pour les focales 18mm (coins noir) et 19mm (reste de vignettage). Cela laisse un très bonne plage de focale utilisable. Il faudrait, plutôt que de dire que la focale change, dire qu'un 200mm en APS-C, cadre comme un 300mm en Full Frame. En aucun cas, la focale a été multipliée comme par magie lorsque on monte l'objectif d'un boitier à l'autre ! Marc
  7. A7s Sony : pour débuter en photo astro

    Non le capteur est toujours un full frame de 12Mpix ... c'est peu (mais largement suffisant, surtout pour notre usage astro) et les photosites font autour de 9µm de coté ! C'est quand même pas mal. Marc Edit : Tu dois confondre avec les frangins ; a7R-II (42Mpix) et le a7-II (24Mpix), tous de la même famille que le a7S-II
  8. oculaire longue focale

    Bravo lyl ! C'est exactement le ressenti que j'ai aussi. Sur la 80ED (F7.5) le champ est énorme et les étoiles très propres même loin de l'axe. Au C8 ou au C11, on sent bien que le champ est un peu moins plan. Quand je place au foyer de l'oculaire un gabarit millimétré, je ne trouve presque aucune distorsion ... c'est remarquable pour un oculaire de ce champ et de cette focale. Du coup, la distorsion provient certainement (forcément) de l'instrument. Attention quand même avec le SC, en lunaire, l'ombre du secondaire se voit rapidement. Avec un newton un peu plus ouvert (F6 ou F5 je ne me rappelle plus) la pupille de sortie, associé à l'observateur que je suis, diaphragme sensiblement le miroir. Mécaniquement, la gaine caoutchouté s'est décollée avec les années que j'ai réparé avec un coup de scalpel et de la colle. La plus grosse galère ce sont les poussières qui viennent se nicher sur les énormes lentilles que j'ai du mal à nettoyer correctement, même en démontant toutes les optiques ! Sinon, j'aime bien la jupe biseautée, très pratique ... sauf avec ces satanés système de serrage annulaire (que j'ai pris soin de démonter évidemment). C'est un oculaire que je vais garder longtemps à mon avis. Marc
  9. renvoi coudé pour C8

    Tout à fait ! J'utilise actuellement un RC "mixte" Celestron qui se monte aussi bien en 2" (sur un Crayford) ou en vissant direct sur le SC. Le miroir est bon, mais souffrait d'une bride assez sévère. Une fois ce problème réglé seul subsiste (c'est le mal de quasiment tous les RC à miroir) le problème d’orthogonalité du RC. Et comme il n'est pas réglable (là encore bien peu le sont), il faut régler empiriquement avec des cales. Evidemment, il n'est pas "haute reflectivité" mais bon, pour arriver à voir la différence de quelques % faut déjà s'accrocher. Son avantage (en + du miroir plan) c'est la possibilité de l'utiliser avec le réducteur ... il est même fait pour cela. Avec des oculaires de moyenne focale c'est utile. Avec un TMB de 40mm dans la besace, c'est nettement moins le cas. Il a été remplacé par un modèle XLT, mais je ne sais pas si la double entrée est toujours de mise. Marc
  10. Distance hyperfocale et cercle de confusion.

    C'est exactement cela. Quelques informations supplémentaires : https://books.google.fr/books?id=3VEdAAAAQBAJ&lpg=PR1&vq=page 52&pg=PA52#v=onepage http://serge.bertorello.free.fr/optique/dispoagr/dispoagr.html Marc
  11. Distance hyperfocale et cercle de confusion.

    A mon avis, 400km ou 360000km, même avec 2m de focale cela ne change pas grand chose. H=(F^2/(C*N)) + F L'hyperfocale à F=2000mm, N=10, considérant un cercle de confusion de 10µm (C=0.01mm), par le calcul je trouve 4e7 mm, soit encore 40km. Donc ta montagne et la lune seront nets si la montagne est à au moins 40km. Marc
  12. oculaire longue focale

    +1 pour lyl ! De mon coté, j'ai pu choisir voiçi quelques années (merci à la CdE à Toulouse) parmi plusieurs oculaires de longue focale pour mon C8 puis le C11 qui a suivi. Hyperion 36mm ; une vraie daube, le champ est horrible malgré la dénomination d'asphérique. Moins de la moitié du champ est utilisable, le reste est affreux. Kepler/Orion/Chinois en 38mm ; une très bonne surprise pour le prix. Le champ sur le C8 est assez bien corrigé sur 3/4 à 4/5e du diamètre et pour le reste, c'est pas terrible mais beaucoup mieux que l'Hyperion. TMB Paragon 40mm ; le plus cher, mais également de loin le meilleur. Le bord du champ montre clairement de la courbure, mais le reste est parfait. C'est une formule dérivée de l'orthoscopique et ça se voit, la lune reste ronde sur presque tout le champ. Ce n'est pas le cas du Pano 31 que j'ai pu essayer également. Mais la lune en forme de poire c'est pas trop pour moi. Du coup je n'ai pas regretté d'avoir raté (pour 2$) une enchère pour un Pano 41mm que je n'aurais pas pu décemment conserver ! Ce paragon je l'utilise aujourd'hui sur le C11 et sur une 80ED qui m'offre plus de 6° sur le ciel. Le champ de 70° est assez proche de ce qui est réellement disponible (probablement 68 ou 69° réels). La transparence est bonne. Seul inconvénient c'est l'ombre du secondaire en observation lunaire (la pupille se contracte et le secondaire commence à se voir). Mais bon, c'est clairement pas un oculaire pour observer la lune mais pour faire un plongeon dans les étoiles. Attention, une focale encore plus longue va encore augmenter le risque.
  13. Distance hyperfocale et cercle de confusion.

    Kaptain> Ce que je veux dire c'est que l'utilisation du doubleur dépend fortement de l'optique sur laquelle on la place et du capteur. Si l'optique est parfaitement résolue au niveau des photosites du capteur (cela dépend donc de la densité de photosites), pour agrandir une image, soit tu double la focale, ce qui revient à étaler "la qualité de l'optique" sur le double de pixels linéairement. Soit tu peux aussi faire un crop et agrandir numériquement l'image. Chaque solution a ses avantages et ses inconvénients ; le doubleur permet de "zoomer" plus et quand bien même partant de 200mm tu te retrouve à 400mm, c'est parfois très insuffisant (ex, la lune, à moins de 800~1200mm elle reste encore petite). Par contre il faut concéder un diaphragme entier ce qui peut poser des problème lorsque la lumière manque, tu compensera par une vitesse plus longue et ce qui peut perturber l'autofocus également. Faire un crop est plus facile, puisque cela se fait bien au chaud à la maison, mais si tu conserve ton ouverture, si la résolution angulaire de l'objectif est un peu limite, cela va vite se voir. Note bien que le doubleur peut aussi ("va certainement" il faudrait dire) apporter son lot de distorsions ! L'un dans l'autre c'est a tester. Sur une cible fixe, en extérieur, bien éclairé, sur pied + retardateur, mon couple doubleur+télé apo 200/2.8 montre des détails que le télé seul agrandi ne montre pas. Cela me signifie que malgré les 24Mpix du boitier, le télé en a encore sous les lentilles. Par contre dès que cela bouge un peu, le doubleur rend plus délicate la mise au point, et même si la photo est bien éclairée, l'AF a parfois du mal a suivre et la photo est plus souvent floue. La solution du crop s'impose dans ce cas là ! Désopilant> En asto, tout est sur le même plan, la lune les planètes ou les étoiles. Du coup travailler en hyperfocale comme on le fait en photo de reportage de rue, c'est assez déroutant. A moins de considérer l'erreur de mise au point comme une hyperfocale ? Si tu a des zones qui n'ont pas la même netteté c'est certainement plus une question d'aberration de coma. Il me semble plus judicieux de soigner sa map à la loupe sur une image, puis de bloquer celle ci non ? Marc
  14. Distance hyperfocale et cercle de confusion.

    Dans les faits, l'hyperfocale du temps de l'argentique, se basait sur une certaine taille T de tirage observée à une distance D. T et D prédéterminés évidemment (10x15cm pour le premier, 25cm pour le second). On est pas capable sur un tel tirage de distinguer mieux que 0,1mm, donc on déduisait qu'un flou de 0,03mm sur le film ne se voyait pas => le voila notre cercle de confusion. En numérique c'est un peu pareil, la confusion est toujours liée à l'observation d'une image (entière) à une certaine distance ... normal qu'on retrouve les mêmes résultats indépendant de la résolution. Seule la diagonale du capteur (FF ou APS-C qui influence l'agrandissement pour atteindre la dimension T) va intervenir. A la fin, deux cas se présentent ; le cercle de confusion est largement supérieur à la taille des photosites, du coup tu est "relax" pour la mise au point ce sera le cas le plus souvent. Soit c'est l'inverse, auquel cas, ton image sera sur-échantillonnée et donc totalement "floue" pour le couple D,T de distance et de taille. Après, c'est tentant d'utiliser la taille des photosites pour déterminer le cercle de confusion et cela a un sens si, à partir de ton image, tu la projette sur une surface +/- grande, voire si tu l'observe en taille 1:1 sur un écran ! Cela revient à dire que tu fais un crop de ton image pour ensuite l'agrandir à la taille T vu à la distance D. Comme ton capteur équivalent est plus petit (cause crop) le cercle de confusion diminue dans le même rapport. En APS-C on tourne autour de 20µm, ce qui représente presque 5 pixels image pour mon boitier (24Mpix). Avec une optique résolvant 10µm, je peux donc zoomer à 200% sans que cela ne se voit sur un tirage ! Au delà de 500% d'agrandissement au tirage, le capteur ne suivra plus ... cela laisse de la marge et cela explique que qu'il est souvent plus facile de zoomer numériquement que d'investir dans une (très) longue focale. Un très bon 200/2.8 sera préférable à un 400mm qui n'ouvrira qu'à 5,6 ... sauf dans le cas où même 400mm sera trop court ! C'est pour la même raison que les doubleurs (j'ai pourtant un modèle apo tout à fait excellent dédié au 200/2.8) n'ont plus trop la côte ! Il est plus "facile" de faire un crop à postériori, en plus tu a plus de liberté dans le cadrage. Marc
  15. Le fabry perot est un filtre interférentiel dont la bande passante est un peigne. Utilisé seul, il ne présente aucun intérêt, le nombre de raies passantes noyant le Ha au milieu du reste. Un filtre ERF ne présente pas beaucoup plus d'intérêt, en gros c'est un filtre passant, centré sur le Ha mais dont la bande passante est encore trop large. Il n'y a que l'association des deux qui laisse passer une bande Ha, puis le FB qui vient encore isoler finement la raie intéressante ! L'ERF seul, c'est finalement un filtre rouge ! Le filtre bloquant en est un autre j'imagine ! J'ai voulu jouer à cela moi aussi en associant un filtre UHC-E et un filtre rouge . Les deux bandes passantes mesurées sur le même spectrophotomètre. La bande passante résultante (640-660nm @50%) laisse passer le Ha mais dont la largeur (20nm) interdit encore de voir des protubérances (j'ai essayé ) ! J'ai reproduit une sorte d'ERF à peu de choses près, et c'est pratique pour gagner en contraste mais cela s'arrête là car on est très loin des 0,5A (ou encore 0,05nm) d'un FB.