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Alexandre Renou

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    Comètes et ciel profond
  1. Test de l'ADC en visu avec un dobson

    Bonjour à tous, En réponse à Marc pour savoir si une Barlow est nécessaire, la réponse est oui. Tout simplement pour une raison purement de mise au point. L'ADC prend une marge de 6 cm en avant vers l'intérieur du tube. Donc, si le foyer du télescope ne ressort pas largement, la mise au point avec l'ADC seul + oculaire risque de ne pas être possible. C'est ce que j'ai vérifié hier soir par mégarde : je mets le Nagler derrière l'ADC et boum, pas moyen de faire la mise au point, trop "à l'intérieur" du tube ! ... J'avais oublié la Barlow 2,5x. Avec elle en + devant l'ADC, c'est bon, la mise au point est possible. Hier soir avec Saturne à seulement 17° de hauteur, sans l'ADC, quelle image pourrie avec les colorations rouge et bleu. Avec l'ADC, ça change bcp mais reste la turbulence C'est bien bas 15-17° avec un TN 560x355... Mieux mais loin de l'image de juillet ou aout par exemple, mais c'était pour de la famille... donc pas grave.
  2. Test de l'ADC en visu avec un dobson

    Bonjour, Autre test au petit matin hier avec Rigel. Toujours avec la combinaison Barlow 2,5x Televue + ADC (en position neutre ou "active") + Nagler 16, qui me donne 355x avec mon T 560 : Rigel était alors à 15° sur l'horizon. Evidemment, ça bouillonne avec ou sans ADC (en position neutre ou active "+/- 3ème graduation".Belle différence au niveau du chromatisme rouge / bleu du à l'atmosphère. Avec, en position active, ces colorations disparaissent et l'image éclatante de Rigel est plutôt neutre et les aigrettes deviennent bien plus fines, preuve que la résolution augmente. Du coup, le petit compagnon de Rigel est évident au premier coup d'œil, chose que je n'avais pas remarqué sans ADC au premier coup d'œil (je me rappelais plus que Rigel est une binaire, certes pas difficile à résoudre mais avec la turbulence, le chromatisme et l'image de la principale bouillonnante, on peut être distrait). Un essai rapide sur la brillante nébuleuse M 42 à côté à la même hauteur ne donne pas de résultat concluant, hormis l'aspect des étoiles. Rien à voir avec son aspect haute dans le ciel, mais on grossit pas mal aussi.
  3. Test de l'ADC en visu avec un dobson

    Bonjour Fabrice, C'est vrai que sous les 15°, l'image est dans tous les cas dégradée. Je suis à une latitude de 47°24' et en observant M 75 lors du méridien, on est dans les 20°, soit la même hauteur que Saturne actuellement. Chez moi, je m'arrête de pointer vers les déclinaisons de -30°; c'est loin des -51° !
  4. Bonjour à tous, Cela faisait un petit bout de temps que je réfléchissais à cet accessoire bien connu des imageurs de planètes à haute résolution que l’on utilise pour corriger la dispersion atmosphérique (d’où son nom Correcteur de Dispersion Atmosphérique, ADC en anglais) lorsqu’une planète est basse (c’est le cas pour un bon petit bout de temps pour Jupiter et Saturne), même au méridien. Les tests avant/après des imageurs sur les pages de pub montrent bien le gain. En pratique, cela élimine les liserés rouge et bleu sur les bords inférieurs et supérieurs de la planète lorsqu’elle est basse, ou plutôt superpose plus correctement les images étalées en hauteur du spectre électromagnétique, donnant plus de finesse et donc de contraste. . J’avais déjà constaté cet artéfact lors de l’observation de Saturne et Jupiter avec mon télescope. Mais en visu, ça donne quoi réellement avec l’appareil en + ? En plus, la bête est particulière à régler et surtout exige que l’on travaille avec un rapport f/d de plus de 10 !! Autant dire qu’avec un T 560 mm f/4 comme j’ai, ce n’est pas conseillé et apparemment les rapports sur les résultats en visu avec un dobson sont introuvables ?! Toutefois, l’utilisation d’une barlow augment ce rapport et on tombe alors dans le début du créneau conseillé.Alors je me suis sacrifié, pas avec le modèle luxe français à 400 euros mais le modèle chinois à 135 euros : l’ADC ZWO. Comme pour embêter, je l’avais reçu depuis 15 jours et depuis pas une seule soirée « correcte », sauf bien sûr le w-k quand je ne suis pas là… C’est fou comme ce mois d’aout (et en parti juillet aussi) est pourri cette année… Il me fallait juste une soirée pour l’essayer sur Saturne, bien sûr, plafonnant à 20° au-dessus de l’horizon chez moi au mieux en tout début de nuit.Alors le résultat ? Mais avant, allez voir les pages consacré au « gadget » dans le livre très documenté Astronomie planétaire édité par Axilone page 76-77 pour voir son fonctionnement qui est en fait pas compliqué du tout !Nous y voilà, mais voyons le matériel : un T 560mm f/4 bien collimaté et mis en température (la turbu ce soir-là était sans plus, par moments très moyenne, l’instant d’après mieux), avec des oculaires Nagler 16 et 11 mm et une barlow Télévue de 2,5x, en plus de l’ADC intercalé en 31,75 mm entre la barlow et l’oculaire. Ce qui fait un grossissement de 355 et 515x. Habituellement, les grossissements de 400x et plus sont très rarement utilisables avec une planète bien trop basse chez nous actuellement. Classiquement j’utilise 290 et 370x. (Nagler 9 et 7 mm + paracorr)Je m’attendais à un subtil résultat, du style « ouais », c’est peut-être mieux (à force de rabâcher qu’il faut un fort rapport f/d et avec des résultats uniquement photo avec des Cassegrain par exemple… sachant qu’en plus des problèmes d’astigmatisme seraient fréquents…) et bien pas du tout, c’est bluffant ! J’ai fait des tests avec l’ADC à « zéro » (prismes neutralisés) et aussi en comparant le résultat avec l’appareillage classique (paracorr + oculaire). Sur le côté de l’ADC, il y a des graduations pour équitablement tourner les 2 manettes. A zéro, tout est neutralisé et plus on décale, plus on fait l’inverse de l’atmosphère en terme de séparations des couleurs. A zéro, les liserés rouge et bleu sont apparents surtout en grossissant 300 fois et plus, tout comme sans l’ADC. En tournant (+/- 3 crans pour moi), les liserés disparaissent totalement, et c’est vrai qu’alors, l’image est plus fine, c’est assez net ! Bien plus que je ne l’aurais cru ! Je me dis maintenant, qu’à chaque observation de ces planètes si basses, c’est illico l’ADC en + ! Cela a tellement bien marché ce soir que je n’imagine pas que c’était un hasard dû à une turbulence « particulière ». Je pense que beaucoup d’utilisateurs de dobsons devraient voir ce « gadget » comme un +, comme le sont les filtres interférentiels pour le ciel profond. C’était impeccable à 355x mais malgré tout un peu poussif à 515x mais avec une turbulence moyenne, je ne grossi pas autant d’habitude sur cette planète fort basse. La différence avec et sans est bluffante ! J’aurai pas pensé autant… et je n’ai pas de retour financier pour cette pub… malheureusement (mais si les vendeurs de Colmar me lisent avec joie, je suis prêt à recevoir un bon d’achat Et le ciel profond, cela donne quoi ? Bah non, déjà qu’il faut grossir pas mal avec une barlow et que cela doit bouffer de la lumière, cela ne doit pas être sympa, non ? Essai fait le même soir, 2 heures après avec M 75, un amas globulaire brillant, compact mais pas facile à résoudre avec un grossissement de 355x avec/sans ADC. Et bien pas mal : toute la périphérie de l’amas est finement peuplé de très nombreuses étoiles très serrées et faiblardes avec un petit centre fort brillant et contrasté. On sent que l’effet de l’ADS améliore la finesse des étoiles de l’amas. Je n’ai pas pu pleinement tester d’autres solutions sur M 75 car des voiles de cirrus commençaient à arriver.Au final, le gain avec l’ADC est appréciable et mérite une attention particulière avec un (gros) dobson en visu, pour les planètes évidement, mais aussi pour certains du ciel profond qui sont bas sur l’horizon et brillants.Attention toutefois au fait que l’image est surtout meilleure au centre. Sur les bords du champ, c’est assez dégradé, tout comme l’effet des étoiles déformées avec un dobson très ouvert sans correcteur Paracorr.Certes, une autre soirée serait utile pour confirmer ce test positif, mais déjà, c’est plus que je ne l’aurai pensé. Pour être le plus objectif possible, le mieux est de le tester soit même avec son propre matériel avec un collègue qui vous le prête. Comme ça, chacun aura son avis et l’abondance de renseignements partagés sur les forums par exemple, permettra d’envisager ou non son utilisation, qui reste réservé je pense aux assez gros télescopes.Bonnes observations ! [Ce message a été modifié par Alexandre Renou (Édité le 17-08-2017).][Ce message a été modifié par Alexandre Renou (Édité le 17-08-2017).][Ce message a été modifié par Alexandre Renou (Édité le 17-08-2017).]
  5. Galaxies de début de printemps...

    Bravo Nicolas, toujours aussi expert en dessin cher œil de superlynx !Tu auras une bonne note pour tes devoirs de vacances d'Astrosurf Mag ! Allez 20/20
  6. repérage de M16

    Bonsoir à tous, Allez on s’y met aussi puisque la rubrique s’étoffe en intervenants, alors voilà un extrait concernant le repérage de plusieurs Messier, dont M 16 paru dans la revue Astronomie Magazine n°158 de juillet-août 2013 :Comment les retrouver ? Il faut d’abord être sous un ciel suffisamment limpide pour que la voie lactée soit visible sans difficulté à l’œil nu. C’est à la fois le signe d’une nuit suffisamment noire et un bon moyen de facilement retrouver ces deux petites taches diffuses aux jumelles et chercheurs sur le fond étoilé. La voie lactée est particulièrement bien « sculptée » au niveau des constellations du Sagittaire et de l’Ecu de Sobiesky ; c’est au niveau de la première que se situe le centre de notre Galaxie. Cette profusion d’étoiles pourrait être déroutante pour les plus néophytes dans leur repérage précis, mais au contraire, les quelques nodosités un peu plus denses qui se détachent à l’œil nu dans cette bande laiteuse, sont d’excellents repères pour retrouver notre duo galactique. Ainsi en parcourant la voie lactée depuis le Sagittaire jusqu’à l’Aigle, en passant par la petite constellation de l’Ecu de Sobiesky, trois zones plus denses se distinguent. La première condensation, qui correspond au centre galactique, se situe à proximité du « bec verseur » du Sagittaire, au Sud-Est du système M 8 - M 20, et apparait comme une zone assez large et assez diffuse plus ou moins contrastée selon la qualité du ciel (la transparence de celui-ci, si près de l’horizon, peut être assez critique dans cette zone céleste depuis notre territoire métropolitain). Puis en remontant vers la brillante Altaïr de l’Aigle, apparait rapidement une seconde nodosité plus petite et allongée, correspondant à un nuage galactique appelé Messier 24, particulièrement riche aux jumelles. En continuant encore vers le Nord-Est, à mi-chemin de Altaïr et du centre galactique, on repère toujours à l’œil nu, une grosse boule diffuse plus dense que l’on prénomme parfois le nuage de l’Ecu [la troisième condensation]; c’est à son niveau que se situe le bel amas M 11. Bien sûr sous un ciel parfaitement pur, on peut distinguer à l’œil nu quelques autres nuances dans cette partie de la voie lactée, mais ces trois condensations sont les principales. Maintenant, en prenant ses jumelles et en les braquant vers M 24, rapidement, au Nord de son champ, apparaissent deux petites taches diffuses l’une au-dessus de l’autre : il s’agit de M 17 en bas et de M 16, presque 2° 1/2 plus au Nord. Remarquez dans leur champ à l’Est, une étoile bien visible de magnitude 5 environ nommée gamma de l’Ecu (Sct), qui s’accompagne de quelques autres astres plus modestes vers l’Est bien distincts aux jumelles. Ces mêmes instruments permettent aussi de voir les autres Messier locaux, tels M 23, M 25 et le petit amas M 18 sous M 17.Et voilà la carte pour compléter, toujours tiré du même numéro : PS : désolé si les lettres grecques, les mots en caractères gras ou soulignés n'apparaissent pas ici (c'est dommage, cela aurait rendu le texte plus digeste), je ne sais pas comment faire cela, le texte est donc en brut... désolé. [Ce message a été modifié par Alexandre Renou (Édité le 03-06-2017).]
  7. Visée et recherche au Zénith

    Non non, pas si idiot que ça jcb 77... mieux encore avec 2 chercheurs ! Et oui ce sont des jumelles....
  8. Visée et recherche au Zénith

    Voilà mon avis sur le pointage sans chercheur,L’avantage d’un chercheur (grossissant), c’est que l’on a plus d’étoiles de champ pour le repérage, d’où un pointage bien plus assuré et rapide à l’oculaire, surtout avec un gros dobson !! Pas besoin dans ce cas de jouer des oculaires (grand champ) pour pointer directement sa cible surtout si sa cible n’est pas visible à l’œil nu ou même dans un (petit) chercheur. Pas de perte de temps, on va directement à l’essentiel.J’utilise un 8x et 9x50 que ce soit sur ma lunette (90 mm), mon T 250 et même mon T 560 où un chercheur est à moins avis indispensable. Je le redis, avec une carte de champ et de la pratique (très important) + le fameux chercheur, le pointage direct à l’oculaire est rapide.Avec un telrad, c’est bien pour dégrossir ou bien pour pointer un grand classique (facile et connu), mais un chercheur est un complément précieux.En plus, que de manip en plus pour changer d’oculaires en plus, surtout avec un monstre comme le Nagler 31… utile pour directement observer des cibles grand champ (comme bcp d’amas ouverts, M 31 et 33 et quelques nébuleuses hors norme comme les Dentelles ou NGC 7000 par exemple), mais pour des cibles plus classiques et surtout 99% des galaxies et 95% des nébuleuses planétaires, cet oculaire ne servira qu’au pointage…Le pire, c’est chercher au pif…dans une zone pas suffisamment définie, c’est alors la galère dans la plupart des cas, sauf si l’on a de la chance. En tout cas, c’est TROP souvent du temps de perdu ! C’est bête de perdre ¼ d’heure pour pointer un objet quelconque ou même une comète ordinaire. Rien de pire pour se démotiver.Si malgré tout, certains se contentent de cette technique (sans chercheur), bcp préférons l’aide du précieux accessoire… et en plus, y’a déjà pas mal de classiques du ciel profond qui sont visibles dans un chercheur, alors pourquoi utiliser d’autres moyens simples ?
  9. En attendant la comète 41P

    Bonsoir aux astro-cométeux,La période de nuit propice à l’observation des comètes le soir est arrivé : ce soir du 13 avril, il y avait une vingtaine de minutes entre la fin du crépuscule astronomique et le lever d’une grosse Lune, alors comme il fait beau, j’en profite :- 41 P/TGK à 20h45 tu avec des jumelles J 43x10 dans le Dragon : Mag m1 mesurée à 6,9 (M), DC 2/3, diamètre 15’ d’arc ! C’est donc visuellement une grosse comète bien diffuse. Attention au ciel médiocre et/ou avec la Lune qui serait fort dommageable pour bien la voir. Observée aussi avec L 90x20 avec et sans filtre C2 : elle est bien plus facile avec le filtre et son diamètre « gonfle » avec le filtre.Et un petit coup d’œil aussi sur la seconde puisqu’il reste 10 minutes : - C /2015 V2 Johnson à 20h 55 tu avec une L 90x30 dans Hercule : Mag m1 mesurée à 8,9 (M), DC 5, diamètre 3’ d’arc. Bien plus petite mais plus contrastée que la première. Un peu mieux avec filtre C2.Maintenant que vous savez tout, tous à vos scopes demain soir ! [Ce message a été modifié par Alexandre Renou (Édité le 14-04-2017).]
  10. Visée et recherche au Zénith

    Bonjour, La visée d’objets célestes très hauts est effectivement un problème, parce qu’il faut se baisser (sauf avec un gros dobson où il faudrait plutôt prendre l’escabeau !) et se courber plus ou moins fortement. Les chercheurs coudés redressés (surtout mais vraiment surtout pas ceux qui inversent droite gauche uniquement, horribles ! :evil: oui donc les "bons" chercheurs redressé sont contre peu évidents pour viser instinctivement (comme pour un fusil de chasse ou des jumelles classiques). Pendant longtemps, j’ai pesté contre ces chercheurs car je préconisais les chercheurs droits (et pour ceux qui disent que tout est à l’envers dans un chercheur traditionnel, contrairement à leurs documents ou cartes de repérage, et ben, il faut les retourner tout simplement, non mais !) (et je ne parle pas des viseurs points rouges… qui sont tellement brillants, même au minimum, qu’on ne voit rien dedans hormis les étoiles d’au moins magnitude 3, alors pour chercher une petite tache diffuse…galère même pour moi…) Reste qu’un chercheur droit pour viser au zénith, on se casse un peu le cou. Alors pourquoi ne pas allier chercheur coudé (redressé) + laser vert ? C’est ce que je fais parfois. J’ai même adapté une bague en plastique bricolée avec des portions de raccords de tuyauterie (farfouiller dans les magasins de bricolage) pour mettre le laser au bout du chercheur coudé : une fois pointé grossièrement à la main via le laser, hop, j’enlève le laser et sa bague (juste posé dessus) et je fignole directement au chercheur. J’ai même le luxe de posséder 2 chercheurs (1 droit, 1 coudé) pour le même télescope (un T 250). Le coup du viseur bricolé du style de ce qu’a fait « den b » est très bien aussi. Pour gagner en confort, on peut mettre le chercheur ailleurs qu’en bas avec une lunette ou en haut avec un grand télescope, c’est ce qu’a fait « Petit Ours » apparemment. Là encore en bricolant un peu.Personnellement, je me suis questionné sur ces chercheurs droits/redressés et leurs positionnements sur le tube car j’ai un petit problème d’équilibre résiduel parfois quand j’oriente ma tête sur la droite en me baissant et en regardant alors vers le haut (c’est-à-dire le mouvement que l’on fait pour pointer dans un chercheur droit sur un télescope avec le porte oculaire du côté traditionnel). Et oui, suite à un traumatisme crânien causé par un chauffard qui m’a renversé en vélo. C’est pour cela que j’utilise cette astuce. Mieux encore dans mon cas, quand j’ai construit mon dobson, j’ai mis le porte oculaire du côté opposé, c’est-à-dire côté ouest (avec un télescope pointant vers le sud). Dans ce cas, je ne me penche plus sur mon côté droit…Pour finir avec le sujet, le pointage vers le zénith est bien souvent impossible avec une lunette en azimutal, tout simplement par l’arrière de la lunette qui est bloqué contre la base de la monture… Dans ce cas, mieux vaut changer de cible moins haute ou revoir entièrement la monture azimutale… C’est le même problème avec les jumelles et le zénith. Encore que là, il y a une solution toute simple : s’allonger ! De toute façon, tout instrument a ses zones d’ombres. Le mouvement au zénith avec un dobson en azimut, la région polaire avec une monture équatoriale en station,… [Ce message a été modifié par Alexandre Renou (Édité le 12-04-2017).][Ce message a été modifié par Alexandre Renou (Édité le 12-04-2017).][Ce message a été modifié par Alexandre Renou (Édité le 12-04-2017).]
  11. Comète C/2017 E4 Lovejoy

    Bonjour à tous, Je viens d'observer toute à l'heure les 2 comètes du matin, Lovejoy et PanStarrs :- C/2017 E4 Lovejoy à 3h40 tu, facile aux jumelles car brillante et très contrastée. Voilà mes mesures avec des J 43x10 : mag m1 = 7,1 (méthode Bo.), DC 7/8, diamètre difficile à estimer car très petite. Vue aussi avec T 250x50 à 3h45 tu : diamètre de 1,5' environ, queue faible et fine de 5' d'arc de long mini vers PA 280° environ. La coma est fort dense ! Filtre C2 bien efficace.Cette observation s'est faite en toute fin de nuit avant le tout début du crépuscule astronomique, ce n'est pas le cas pour la suivante, PanStarrs puisque voyant que le ciel était fort correct près de l'horizon, je décide d'observer cette seconde comète (tenté que je suis par l'observation de Nicolas malgré les conditions un peu critiques), ....après avoir fait une carte de repérage et déplacé un peu le télescope à cause d'un horizon obstrué de ce côté.... finalement 15-20 min après j'y suis :- C/2015 ER 61 PanStarrs à 4h05 tu en utilisant le T 250x50 uniquement par manque de temps (je pensais qu'elle serait bien plus faible mais elle a un sursaut d'éclat actuellement) : m1 = 7,5 environ, voir un peu mieux encore, mag 7 sans doute plus sûrement (il faut dire que les lueurs de l'aube commencent à pointer !), diamètre 4' d'arc environ et DC 4/5. Surprenant de voir cette seconde comète à 10° au-dessus de l'horizon seulement !! avec une brillance mesurée quasi identique à Lovejoy. Toutefois, elle est bien moins contrastée et plus grande d'où une diffusion bien supérieure qui la rend bien moins "clinquante". Vue l'éclat, j'aurai pu la tenter aux jumelles, mais le temps pour l'observer est très court et il faut faire vite. Elle est très basse et les lueurs de l'aube arrivent très vite ! Dernière chose, le filtre C2 est cette fois encore bien efficace.Si vous n'en visez qu'une, faite la première : brillante, contrastée avec une queue fine évidente en photo, elle est à faire !!! La petite mauvaise nouvelle, c'est que la Lune devient gênante à partir de vendredi et surtout samedi... mais ça ne sera pas grave j'imagine pour les photographes...Bonne chasse ![Ce message a été modifié par Alexandre Renou (Édité le 06-04-2017).][Ce message a été modifié par Alexandre Renou (Édité le 06-04-2017).]
  12. Comète 41P/TGK aux jumelles

    Bonjour Petit Ours, Guide 9.0 ne se télécharge pas, il faut acheter le CD, mais je crois que la société qui le commercialisait ne le fait plus, il me semble. C'était pourtant un bon logiciel avec bcp de paramètres très intéressants pour l'impression entre autres et le travail des fichiers avec d'autres logiciels PAO car possibilité de fichiers .ps Faudrait trouver quelqu'un proche de chez toi qui l'a pour le prêt du CD...il n'y a pas de code privatif à l'installation.Pour moi, c'est le meilleur, mais pour d'autres, c'est un autre ! Le meilleur des logiciels de carto, c'est surtout celui que l'on maîtrise parfaitement et qui fait ce dont on a besoin.Pour revenir à la comète, elle est visible avec des jumelles depuis un site de campagne avec une transparence correcte (pas le ciel pourri que l'on a eu dans le nord de la France cet l'hiver où même quand il n'y avait pas de nuage, la nuit c'était nul...).A suivre car elle passe au plus près de la Terre fin mars, début avril.
  13. Comète 41P/TGK aux jumelles

    ah, cela ne marche pas... encore un essai : <A HREF="http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=942539Sanstitre1.jpg] [/URL" TARGET=_blank> [URL=http://hpics.li/4026fb0]http://hpics.li/4026fb0</A> Un dernier mot pour dire que les autres comètes figurant sur les cartes de Petit Ourse ne sont absolument pas visibles et de plus, la queue cométaire de TGK sur ces cartes est très très exagérée !ouf finies toutes ces corrections...[Ce message a été modifié par Alexandre Renou (Édité le 27-03-2017).][Ce message a été modifié par Alexandre Renou (Édité le 27-03-2017).][Ce message a été modifié par Alexandre Renou (Édité le 27-03-2017).][Ce message a été modifié par Alexandre Renou (Édité le 27-03-2017).]
  14. Comète 41P/TGK aux jumelles

    Pour compléter les cartes de Petit Ourse, voilà celle tirée de GUIDE 9.0 que j'ai inversée fond blanc pour ceux qui l'imprimerait, et annotée :si les liens marchent ici ??... [Ce message a été modifié par Alexandre Renou (Édité le 27-03-2017).]
  15. Comète 41P/TGK aux jumelles

    Bonjour à tous, Profitez bien des nuits actuellement en observant 41 P/Tuttle-Giacobini-Kresak, toujours dans la Grande Ourse et en plus maintenant visible aux jumelles :Cette nuit à 0h tu, magnitude m1 = 7,3 (M), dia 15' d'arc !(elle est donc assez grosse) et DC = 2, mesures faites dans des jumelles J 43x10. Dans un télescope, c'est une grosse belle tache, certes assez diffuse mais facile.C'est ces jours prochains qu'elle est au plus près de la Terre.
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