Dompeyre

Membre
  • Compteur de contenus

    15
  • Inscription

  • Dernière visite

    jamais

Réputation sur la communauté

0 Neutre

À propos de Dompeyre

  • Rang
    Membre peu actif
  1. Question sans doute naïve, peut-être mal exprimée mais j'aimerai comprendre: a-priori, pour un corps distant, comment peut-on distinguer une dilatation du temps due à la courbure de l'espace-temps ou un cycle de vie à la période plus lente ? Ou bien est-ce qu'on se trouve confronté à la même difficulté de distinguer une accélération constante d'une gravitation constante ?
  2. Singularité Noether et question naïve

    Merci puur la réponse. Jean-Marc Chuinard ?
  3. Au delà du plasma quark-gluon existe-t-il un état plus ultime de la matière ? Il est présenté comme le tout premier état après le BigBang et donc semble être le niveau ultime de décomposition dans la chaine(pour simplifier) molécule, atome, proton-neutron-electron, quark. Dans tous les cas le théorème de Noether est confirmé: il n'y a pas dans ces désintégration/décompositions disparition absolue mais transformation en un autre élément ou un autre niveau d'éléments. Qu'en est-il de la singularité "au fond" d'un trou noir ? Est-ce un point de disparition absolue ? D'après ce que j'ai pu lire, ce point n'est physiquement jamais atteint. Mais du point de vue théorique, est-ce qu'il est présenté comme un point de disparition/contraction absolue qui, pris à la lettre, remettrait en cause le principe de Noether ?
  4. Quand une particule entre en collision avec un autre à l'arrêt, quel est leur temps ? Y a-t-il transfert de temps ? Si il y a éclatement des quarks par exemple à quelle vitesse sont-ils éjectés ? Dans celle de la première avec son temps dilaté par effet relativiste de l'accélération ou dans celle de la seconde, immobile ? Ou bien doit-on poser un temps commun, qui se réalise par un transfert de temps de la plus rapide à la moins rapide, transfert qui la fait vieillir puisqu'elle rattrape le temps de l'autre : l'éjection des quarks sinon aurait lieu avec un passé de trajectoire (dans l'expulsion ) que n'aurait pas encore atteint la particule en mouvement. Le jumeau de Langevin se mettrait à vieillir dès qu'il embrasserait son frère par le même processus de transfert de temps.
  5. Bonjour, si le temps se dilate dans un trou noir en fonction de sa profondeur, quand on "rejoint" son extrémité qui est décrite comme une singularité, est-ce que le temps infiniment dilaté n'est pas arrêté, comme s'il s'agissait de l'éternité ?
  6. Univers trou noir

    Une question toute simple pour PascalD et AlSvartr: quelles sont les arguments scientifiques, les preuves expérimentales que l'hypothèse avancée est de pure fiction ? Merci de votre réponse pédagogique.
  7. Univers trou noir

    Pour Pascalid:"Le redshift de quoi ? Wikipedia:"Le décalage vers le rouge (redshift en anglais) est un phénomène astronomique de décalage vers les grandes longueurs d'onde des raies spectrales et de l'ensemble du spectre"Pascalid:"causé par la dilatation du temps, c'est à dire ?"Formulation de Wikipedia:"Le décalage vers le rouge gravitationnel, dit décalage d'Einstein, est un effet prédit par les équations d'Albert Einstein de la relativité générale. D'après cette théorie, une fréquence produite dans un champ de gravitation est vue décalée vers le rouge (c'est-à-dire diminuée) quand elle est observée depuis un lieu où la gravitation est moindre.La cause de ce décalage des fréquences est dans la dilatation du temps créée par la gravitation. Mais une autre explication peut être fournie par la contraction des longueurs due à la gravitation, appliquée aux longueurs d'onde. Ces deux explications sont équivalentes car la conservation de l'intervalle d'espace-temps montre l'équivalence de ces deux phénomènes." Plutôt que de sortir son générateur d'invectives, j'aurais préféré que Pascalid sorte son générateur d'explications. Si la fiction proposée est si manifestement du n'importe quoi pourquoi si manifestement on n'est pas en mesure d'en apporter une réfutation simple ?
  8. Univers trou noir

    Plutôt que de répondre dogmatiquement (caractéristique de la métaphysique) « n'importe quoi, n'importe comment », j'aurais aimé que AlSavartr (me) donne l'explication scientifique de l'impossibilité de ce qui était d'avance proposé comme une fiction. Car c'est justement ce que je cherche à comprendre. Et c'est, je crois, la différence entre la rigueur scientifique et la métaphysique de n'avancer, pour la science, que des propositions prouvées contre l'autoritarisme métaphysique.
  9. Univers trou noir

    Sans doute de la cosmologie fantastique. Mais si le redshift était causé par la dilatation du temps, on pourrait interpréter que l'univers n'est pas en expansion mais s'effondre en immense trou noir, laissant sur ses bords progresser la matière noire.
  10. Temps propre et gravitation

    Pas de réponse aux dernières questions posées ? Dommage. Un des problèmes posés par la lecture de descriptions données par des physiciens, c'est qu'on ne sait jamais vraiment si le termes employés sont des métaphores simplificatrices ou si ces termes valent pour eux comme interprétations fidèles de leurs équations. Si on prend le terme de collision de particules, on le rencontre à peu près partout de Wikipedia au site du Cern et pourtant d'après Tournesol c'est une simplification.
  11. Temps propre et gravitation

    Tournesol fournit une réponse très détaillée. Donc quand sur le site du Cern http://home.cern/fr/topics/large-hadron-collider on parle de collisionneur ce serait un abus de langage ou une simplification grand public (?) Mais même quand une action se réalise après-coup, dans l'exemple du soleil, ou dans le cas de potentiel retardé, au moment où l'action arrive à destination - et même s'il n'y a pas de contact direct - on ne voit pas comment on ne peut pas employer le terme de simultanéité. Si l'élément sur lequel doit s'exercer le potentiel est absent au moment où le potentiel arrive à destination, si l'un et l'autre ne sont pas à ce moment dans une certaine co-présence, comment pourrait-il agir ?
  12. Temps propre et gravitation

    Merci pour vos réponses mais j'avoue que je ne comprends pas bien -si je les ai bien comprises. Pour la première, que les perturbations se propagent à vitesse finie pourrait impliquer que la gravitation, si on reprend cet exemple, puisse s'exercer après coup, après que l'attraction soit arrivée sur la masse distante (?) Pour la seconde,même si une collusion n'est pas instantanée, durant la durée où les corps sont en contact, je ne vois comment ils ne pourraient pas être, au moins en partie, posés comme simultanés.
  13. Bonjour, du point de vue conceptuel, même s'il n'existe pas de temps propre, il faut bien poser une simultanéité pour que deux corps interagissent, qu'un photon entre en collision avec un électron, ou soit soumis à une gravitation. Ou alors faut-il poser que la gravitation puisse s'exercer sur un corps au passé ou au futur dans le temps de la masse attractive?
  14. Décalage vers le rouge

    Merci pour la réponse mais je ne comprends pas trop l'argument de la "lumière fatiguée" présentée dans Wikipedia - ou, du moins, tel qu'il est présenté. Si le temps se dilate, les longueurs se contractent. En principe on s’attendrait à ce que l'agitation moléculaire, les distances diminuant, soit moins intense et que la chaleur soit moins élevée. La température devrait décroître moins vite. De même les photons auraient du perdre d'autant moins d'énergie.
  15. Décalage vers le rouge

    Bonjour,pourquoi explique-t-on le décalage vers le rouge uniquement par une expansion de l'univers ou plutôt d'après ce qu'on m'a expliqué par une dilatation de l'espace? Ne pourrait-on pas l'expliquer alternativement par une dilatation du temps et une courbure progressivement croissante de l'univers observable ? Puisqu'il s'agit d'un espace-temps pourquoi est-ce le facteur espace qui est privilégié plutôt que le facteur temps ? Quelle est la raison physique qui justifie l'interprétation espace plutôt que l'interprétation temps ?Merci d'avance pour la ou les réponses.